Dernier message de la page précédente :
Pas vraiment grognon, ou alors passons nous plus facilement l'éponge...Le plus déconcertant, et c'est tant mieux c'est l'attitude d'un enfant face à la maladie, pas de projection future dans sa tête sur le long terme, pas de considération sociale, un ésprit vraiment libre d'aller a l'essentiel à sa vie d'enfant, de jouer, rire, continuer à découvrir ce monde, se nourrir lorsque la faim est là, trouver amour et affection quand le moment s'en fait ressentir, en somme rien de moins que de continué d'exister et de vivre... une belle leçon.
Mais qu'avons nous fait, nous autres adultes de cet état, de cette spontaneité que nous devions avoir enfant...L'avoir perdu, mais pour quelles bonnes raisons ?
Merci pour THE GOOD VIBRATIONS.
Equus




