Tout d'abord je veux vous raconter ma dernière mésaventure .Le 31 décembre en voulant saler la cour verglacée j'ai glissé sur les marches en pierre.Je n'avais pas vu qu'elles étaient également recouvertes de verglas.J'ai fais une mauvaise chute puisque mon dos a raboté les marches, j'étais à moitié groggy tellement j'ai eu mal .Mon mari et ma soeur ont assisté à ma chute puisqu'ils étaient déjà dehors .Dans un premier temps mon mari voulait m'amener aux urgences, mais comme on était le 31 je n'ai pas accepté, j'ai dis que ça allait .J'avais encore des courses à faire pour le réveillon, je n'avais aucune envie de perdre ma journée à faire des examens .
J'avais très mal les jours qui ont suivi, mais bon ce n'était pas étonnant vu la chute .J'ai fini par aller voir le médecin ( c'est le médecin que je voyais depuis plus de 10 ans , j'ai changé quand il s'est installé avec une autre médecin )10 jours après car j'avais vraiment très mal .Il m'a fait soulever mon T-Shirt pour regarder mon hématome , puis il m'a mesuré la tension.Il s'est extasié dessus "12 /7 madame, c'est excellent ça !"Il est retourné à son bureau pour faire une ordonnance de je ne sais quelle m...e ( je ne l'ai pas cherché ) J'ai essayé de lui dire que ça me tirait jusque devant .J'ai essayé de lui dire que je me posais des questions, parce que j'avais l'impression que j'avais 2 problèmes différents.....mais non , il était sûr de lui c'était mon hématome qui me faisait souffrir .
Perso j'ai trouvé ça très courageux de sa part, car il avait une personne devant lui, qui présentait un hématome important au niveau des côtes, qui était pliée par la douleur et il ne l'a même pas envoyé faire une radio !!!!
J'en riais dans la voiture enfin j'avais envie d'en rire car la couleur m'empêcher de rire!Bon, ben puisque je n'ai rien, j'ai continué à me trainer, plus les jours passaient et plus la douleur devenait insupportable .Je rappelle au passage que je prend des anti- douleurs reès costauds 2 fois par jour .Je n"ose même pas imaginer ce que ça aurait pu être sans !
J'avais mal dans le dos et cette douleur passait sur tout le côté droit.J'avais très très mal juste en dessous des côtes flottantes, au creux de la taille, je ne pouvais pratiquement pas bouger.Tout me faisait mal parler , rire , pleurer, les rôts me déchiraient littéralement en deux, car je n'ai pas eu de chance j'avais souvent des rôts .Je me pliais en deux chaque fois en me tenant les côtes .Une semaine après je suis reournée chez le médecin, je suis courageuse mais il y a des limites .Je ne pouvais même pas m'habiller normalement, je portais des pantalons d'intérieur avec une ceinture élastique très souple.Mon mari devait m'aider à mettre des chausettes car je ne pouvais pas me baisser .Je suis allée dans cette tenue car je ne pouvais rien mettre.
Mon ventre était gonflé, le fait d'être constipée aggravait les douleurs .Je me déplaçait vraiment très difficilement, j'aurai pu hurler tellement j'avais mal.
C'était le généraliste qui me suit depuis 2 ans.Elle m'a ausculté un peu mieux que l'autre charlot et a décidé de m'envoyer immédiatement aux urgences .Elle pensait que j'avais peut-être une colique néphrétique .
Après 3 heures d'attente très pénible j'ai enfin été prise en charge .Le médecin m'a fait mettre sous perfusion immédiatement pour essayer de calmer un peu la douleur.
On m'a fait une analyse de sang et d'urine, puis on m'a fait les radios de la colonne . Vers 18 h j'ai été revue par le médecin là il a parlé de calculs dans la vésicule et donc une échographie à faire .Mais à ce stade là il n'y avait rien, bon ils ont oublié de faire la radio des côtes mais le plus important, rien à la colonne .
Du coup j'ai dit au médecin que je voulais sortir .J'étais là depuis 12 h30 , il était presque 19 h, je n'en pouvais plus, je voulais rentrer.Vous ne pouvez même pas imaginer comme ça peut faire mal " rien " , je n'avais rien et j'étais pliée en deux par la douleur .J'ai vraiment pensé que je perdais mon temps.
Le lendemain matin , j'ai pu aller à la selle car la veille j'avais avalé 4 sachets de lactulose, c'est la dose que je suis obligée de prendre pour que ça marche .Et ben croyez moi où non j'ai pu me redresser, la douleur était toujours là mais différement .Je pouvais enfin marcher droite et non plus pliée en deux .J'ai appelé mon médecin pour lui expliquer ce qui c'était passé la veille et pour lui demander d'appeler Nancy pour qu'on m'hospitalise là-bas .Moi qui n'avait pas envie d'aller là-bas pour faire les examens que je suis sensée faire dans le suivi de ma pathologie , j'acceptais d'y aller pour une hospitalisation .J'étais vraiment très mal.En plus des douleurs dont j'ai parlé j'ai de gros problèmes digestifs depuis quelques mois, en ce moment je ne digère plus rien.J'ai envie de vomir tout le temps, j'ai des rôts et des remontées sans cesse.
Donc voilà je suis allée voir le prof ( pleine d'illusions et d'espoirs ) la semaine dernière en espérant qu'il m'hospitaliserait de suite car pour moi j'estimais que c'était une urgence ! Pas de chance, il faut que j'attende le 3 mars ! j'ai le temps de crever !
Une fois de plus j'ai l'impression de ne pas avoir été prise au sérieux et je m'inquiète réellement, car si un jour il arrive quelque chose je sais à présent que je ne peux rien espérer .
Désolée d'avoir été aussi longue mais je pense que certaines précisions sont nécessaires.
Voilà en partie pourquoi que je ne suis pas venue , je n'aime pas venir pleurnicher mais là je ne peux pas faire autrement





