je me présente, je m'appelle Catherine, j'ai 41 ans. Mariée et maman de 2 garçons. Je suis séropositive au HLA-B27...
Depuis toujours, je connais des soucis de santé. Rien de bien grave ou inquiétant. En vrac, ce sont des problèmes de digestion (ballonnements, gargouillis...), des articulations très souvent douloureuses, des courbatures sportives qui durent bien plus longtemps que celles de mes copines, une peau atypique (psoriasis et acné), hypersensible et révélatrice de mon état général et de mon moral (un vrai cercle vicieux ce truc !)...
Depuis toujours, je n'aime pas me plaindre et ne cours pas les cabinets médicaux pour comprendre l'origine de ces petits maux certes bénins, mais assez pénibles et récurrents pour qu'ils gâchent mon quotidien. Car oui, j'ai mal et non, je ne suis pas douillette !
Cependant, il y a tout juste trois ans, des antécédents médicaux et familiaux (ma mère avait découvert quelques années auparavant qu'elle était elle-même porteuse) et un changement de médecin généraliste m'ont poussée à faire un test sanguin qui a révélé que j'étais séropositive à l'antigène HLA-B27... Sentiment ambigu entre évidence et effondrement...
Je n'ai pas encore développé les symptômes typiques, mais j'en présente certains signes cliniques. Tendinites, lombalgies, fatigue générale, inflammations diverses, poussées parfois violentes de psoriasis font désormais partie de mon quotidien. Mon médecin me parle régulièrement de "symptômes périphériques" dû à un terrain inflammatoire.
Ces derniers mois ont d'ailleurs été une succession de visites médicales, parfois à la limite des urgences tant la douleur était insupportable.
Après de nombreuses recherches sur la SpA et les moyens aussi naturels que possible de l'apaiser à défaut de pouvoir la soigner mais aussi de longues discussions avec ma kiné et une amie, je me suis rendue compte que mon alimentation pouvait en partie être responsable de tous ces désagréments.
Nos recherches mutuelles nous ont souvent menées vers des types de "régimes" (même si je n'aime pas vraiment ce terme dans ce cas-là) où certains aliments sont écartés car jugés nocifs pour l'organisme humain. Le régime sans gluten et celui venant de l'île d'Okinawa avaient d'ailleurs retenu mon attention à plusieurs reprises...
Et puis, il y a quelques temps, j'avais lu par hasard un article sur la "nutrition Seignalet" mais, à l'époque, ne me sentant pas vraiment concernée, je ne m'étais pas attardée dessus. Jusqu'à ce que mon amie m'en reparle tout récemment. Et après de nouvelles recherches bien plus intensives, je suis convaincue que c'est celui qu'il me faut.
J'ai donc commencé à changer mon mode alimentaire il y a trois semaines. Je n'applique pas Seignalet à la lettre mais je suis passée en mode "no gluten, no lactose".
Le résultat est impressionnant : après 2 semaines de battement, un week-end couchée à souffrir le martyr, je me suis réveillée un matin en sentant que j'allais vraiment mieux sur bien des points. Même au travail, mes collègues trouvent que j'ai la pêche
Et cerise sur le gâteau, j'ai perdu 3kg sans autre effort que celui de ne pas manger comme avant.
Aujourd'hui, je viens sur ce forum car je sens que j'ai tout de même besoin d'être entourée et soutenue, mon mari ne comprenant pas encore tout l'impact de ce changement. Et peut-être aussi parce que je cherche des réponses à des questions encore floues dans mon esprit...
Voilà, voilà... C'était ma "petite" histoire...
Bonne journée à vous



Catherine