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TSH : Progestérone naturelle

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anonyme12
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TSH : Progestérone naturelle

Message par anonyme12 »

Traitement Hormonal à base de progestérone naturelle
Sujet divisé : Suite à une mise en garde relative à la consommation régulière de pamplemousse, qui contient de la naringine, une substance qui prolonge la demi-vie des médocs.
http://www.lappart-des-spasmos.fr/forum ... ml#p274871" onclick="window.open(this.href);return false;
=> liste de médocs.

Explication: Le pamplemousse modifie les réactions enzymatiques du foie : la naringine bloque notamment l'enzyme dit CYP3A4. Or, le foie est un organe vital qui a de multiples fonctions dans le corps humain.
CYP3A4 est une hormone qui catalyse bcp de réactions impliquées dans la synthèse du cholestérol, les hormones stéroïdes et d'autres lipides.

Gloria dit: J'ai les chevilles enflammées et la cause est encore inconnue.
=> voir aussi si déséquilibre estrogène / progestérone (progestérone naturelle). le médecin n'y pensera pas (conditionné).
:hello:
gloria
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par gloria »

:merci: m :merci: :merci: Nestor

Je suis trop contente d'avoir compris au moins le minimum pour bien me complementer.

Prochain niveau ....comprendre la cause du mal....en effet les hormones je ne les ai pas contrôlé, juste la fonction thyroidienne qui est bonne.

Bonne journée !

Ps
J'ai aussi cuisiné la soupe patate douce,pomme et gingembre et elle est très bonne.

Les connaissances en chimie te aident aussi à composer des bons plats gourmands ?

:hello:
Gloria
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par anonyme12 »

Les connaissances en chimie te aident aussi à composer des bons plats gourmands ?
=> ça me permet surtout de savoir pourquoi je dois varier :ange:
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par anonyme12 »

Voici encore un peu d'info sur le pamplemousse, qui limite ce qui précède quand je disais "Pas de problème, si pas de prise de médocs".

La naringine du pamplemousse est un inhibiteur œstrogénique reconnu aujourd'hui.
=> perturbe la synthèse du cholestérol LDL, précurseur des hormones stéroïdes.
La naringine du pamplemousse inhibe une enzyme de conversion (cytochrome P 450). Cela peut avoir une incidence sur votre équilibre hormonal en cas d'équilibre fragile.
La naringine peut donc perturber la voie de conversion de la pregnénolone, hormone clé issue du métabolisme du cholestérol.
Hormone Pregnénolone.gif
La pregnénolone est synthétisée à partir du cholestérol et convertie en d'autres hormones par l'organisme selon ses besoins.
Elle facilite le bon fonctionnement de la thyroïde et des autres glandes, ce qui induit beaucoup d'autres effets bénéfiques. Remarquons que le stéroïde qu'on trouve dans la noix de coco est similaire à celui qu'on trouve dans la pregnénolone.
:hello:
gloria
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par gloria »

Nestor345 a écrit :
La naringine du pamplemousse est un inhibiteur œstrogénique reconnu aujourd'hui
Donc si j ai un souci dans la quantité de la progestérone je devrai arrêter le pamplemousse ? Ou bien seulement si je prendrai des compléments de progestérone.

En fait tu parle de progestérone naturelle, c'est quoi au juste ?

J'ai rdv chez le médecin le 10 et je lui demanderai de me prescrire les analyses oestrogènes et progestérone. En cas ou je manque de progestérone il y a s'il une façon naturelle de l'augmenter ? Il est vrai que à 42 ans la ménopause pourrait se annoncer....même si j'ai des règles très régulières . En fait ça me choque un peu, je m'y attendais pas et je commence à me sentir plus vieille. :triste:

En tout cas Nestormerci
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par anonyme12 »

Donc si j ai un souci dans la quantité de la progestérone je devrai arrêter le pamplemousse ?
=> oui. La progestérone baisse très fortement à la ménopause.
tu parles de progestérone naturelle, c'est quoi au juste ?
la pilule est à base d'hormones de synthèse. Elle est habituellement constituée de l’association de deux hormones : Œstrogènes et Progestérone ou plus rarement de la Progestérone seule (lorsque la pilule oestroprogestative est contre-indiquée).
À la ménopause, mais parfois bien avant la péri-ménopause, les ovaires se mettent "au repos" et ne produisent plus ou nettement moins. IL n'y a donc plus ni menstruations, ni ovulation. La carence estrogénique entraîne des troubles tels que les bouffées de chaleur, etc ...
Lorsque la ménopause est installée, on utilise un véritable traitement de substitution associant un estrogène et un progestatif. Ce traitement hormonal substitutif de la ménopause (ou THS), en corrigeant la carence hormonale, permet de traiter les symptômes de la ménopause et d'améliorer la qualité de vie des femmes.
la plupart des gynécologue prescrivent un complément hormonal de synthèse (TSH) car ils sont conditionnés par les labos. On ne peut pas breveter les plantes :mrgreen:
En lieu et place du TSH, certains gynécos prescrivent un traitement à base d'hormones naturelles (TSH Naturel ou TSHN).

Exemple de phytothérapie à la ménopause:
Tisane de Sauge pour compenser les estrogènes en diminution.

Tisane Achillée Millefeuille pour compenser l'arrêt de progestérone

=> 1 càs rase de chaque pour diminuer la prise du THS : diminution progressive par cycle de 10 jours, étalée sur 3 mois, sinon il y aura des problèmes sans plan de réduction progressive du traitement TSH. C'est comme pour le sevrage des benzodiazépines.

Exemple de TSHN en cas d'excès d'estrogène:
USP PROGESTÉRONE
Le procédé USP convertit la molécule de saponine issue de l'igname en une substance capable de dupliquer l'activité de la progestérone produite par les ovaires au moment de l'ovulation et d'être ensuite un précurseur pour d'autres hormones.

On la désigne couramment comme progestérone naturelle ou tout simplement comme progestérone.

NB: Pour diminuer l'impact des estrogènes, les condiments suivants sont également efficaces, mais à la marge: noix de muscade, safran d'Inde, origan, thym.

UTILISER UNE CRÈME DE PROGESTÉRONE
Rappelons d'abord que chacun de nous a des besoins spécifiques et que la quantité de crème de progestérone dont nous avons besoin se situe ente 15 et 30 mg par jour, depuis l'ovulation jusqu'à l'appa­rition des règles. Tout dépend du ratio taille/poids et de l'histoire médicale de chaque patiente (...)

Syndrome Prémenstruel (PMS)
Si une femme est toujours réglée et qu'elle est encore féconde, la progestérone sera efficace, administrée juste avant l'ovulation et ce jusqu'à l'apparition des règles (normalement du 12e au 26e jour).

Dans les cas sévères de PMS, il faudra prendre le traitement à partir du 7e ou 10ème jour (en considérant le premier jour de vos dernières règles comme le jour 1). C'est une baisse de progestérone qui recule d'un ou deux jours le déclenchement des règles. Si les symptômes sont moindres, vous n'utiliserez la crème que dix jours par mois, une à deux fois par jour, à partir du 16e jour à compter de vos règles précédentes.
En règle générale, on n'utilise pas la crème durant les menstruations. Si vous avez des crampes sévères ou des saignements importants et/ou des caillots, appliquez-en néanmoins sur l'abdomen, toutes les demi-heures s'il le faut. Si vous êtes sujette aux migraines pendant vos règles, vous pouvez aussi en appliquer sur les tempes et derrière le cou, toutes les demi-heures, jusqu'à ce que votre mal de tête passe (en principe 3 ou 4 applications suffiront).

Péri-ménopause / Ménopause / post-ménopause / Post-hystérectomie
Beaucoup de femmes en péri-ménopause n'obtiennent pas de résultat optimum avec la crème. Cela vient du fait qu'elles ne l'utilisent que deux fois par mois ce qui n'est pas suffisant pour cette période de transition. Il faut plutôt y avoir recours trois semaines par mois et interrompre les applications pendant une semaine (ou au moins 4 jours) pour permettre une absorption optimale. Un pot ou un tube par mois correspond à une utilisation normale. Si vous ne constatez pas d'amélioration dans le mois ou les trois mois qui suivent, mesurez combien de crème vous utilisez pendant un cycle. Beaucoup de femmes se rendront compte qu'elles ne sont pas constantes dans leurs applications et qu'elles n'en utilisent pas assez... comme s'il s'agissait d'un parfum de luxe.
Il est facile de calculer la quantité quotidienne de progestérone que vous prenez si vous utilisez de la crème de progestérone USP.
Sa notice indique le nombre de milligrammes actifs qu'elle contient. Beaucoup de pots ou de tubes contiennent 60 g dont 400 mg de progestérone. Si vous divisez le nombre total de mg par le nombre total de jours pendant lesquels vous utilisez la crème et que vous utilisez environ un pot par mois vous obtiendrez environ 20 mg de progestérone quotidiennement. On peut répartir cette dose en deux applications (trois si les symptômes sont sévères) afin de permettre une libération progressive de la progestérone dans le sang.
Rappelez-vous que tout supplément estrogénique de synthèse biocompatible ou exogène peut perturber le ratio progestérone / estrogènes. En tout état de cause, il faut que votre taux de progestérone soit plus élevé que celui d'estrogènes en dépit du fait que votre organisme continue de produire des estrogènes à partir de vos cellules adipeuses et ce jusqu'à votre entrée en postménopause, que vous ayez subi une hystérectomie partielle ou totale, ou que vous preniez une pilule contraceptive.

Source: L'alternative à l'estrogène
Dr Judi Gerstung & Raquel Martin.

Fais un copier / coller et montre ce texte à ton gynéco. S'il fait la moue, tu changes de gynéco. S'il / elle est réceptif / ouvert, il / elle pourra modifier certains paramètres en fonction de ton terrain, de son expérience (rendu des patientes).
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par anonyme12 »

Quand les symptômes se font de plus en plus nombreux, la prédominance de l'estrogène, déjà importante, est renforcée par l'introduction de progestatifs synthétiques, tels que le Provéra, qui empêchent les récepteurs cérébraux de capter la progestérone naturelle.

Extrait de : Non, vous n'êtes pas folle ! Même source
Maintenant, avec le nombre impressionnant d'hormones artificielles qui ont été introduites (cf. annexe B), les femmes sont susceptibles de se mettre à souffrir d'effets secondaires aussi inattendus que regrettables, tels que des ballonnements, des prises de poids, une émotivité certaine et des crises d'insomnies. Si elles poursuivent leur traitement, un certain nombre de pathologies peuvent apparaître: endométriose, dysfonctionnement de la thyroïde, kystes fibreux, maladies cardiaques, ostéoporose et cancers. Souvent décrites comme des insatisfaites chroniques, certaines deviennent dépendantes d'un soutien psychiatrique pour les aider à surmonter leurs douleurs physique et émotionnelle. Il nous faut donc regarder de plus près les signes précurseurs d'une déficience hormonale et les symptômes de ce mal cruel.

VOUS N'ÊTES PAS FOLLE, CE SONT VOS HORMONES QUI S'EXPRIMENT
Il Y a longtemps, on traitait de folles et on enfermait les femmes qui souffraient de PMS ou de troubles liés à la ménopause. En 1931, bien après qu'on ait classé les PMS et la ménopause comme déséquilibre émotionnel et psychologique, des publications sur ce sujet ont laissé entendre que des problèmes physiques accompagnaient ce « changement de vie ».
Aujourd'hui, on n'enferme plus toutes les femmes souffrant de stress hormonal. Mais, sujettes à des sautes d'humeur, à de l'hypertension, à des crises d'irritabilité, à des dépressions et à des crises de larmes on les catalogue souvent comme souffrant de «dépression nerveuse ». Des sédatifs aux relaxants musculaires, le spectre des médicaments prescrits est large. Sterling Morgan rapporte qu'en Grande Bretagne « les traitements à base de progestérone (naturelle) sont tellement acceptés que dans trois différents cas de meurtre, les femmes inculpées devaient suivre un traitement à base de progestérone... leur ligne de défense étant qu'elles avaient commis un meurtre parce qu'elles étaient en période prémenstruelle!
Le Docteur Katarina Dalton partage son expérience dans son livre, Once a Month. Elle y décrit une corrélation entre les syndromes prémenstruels de ses patientes et leurs troubles psychologiques et physiques (crimes « cycliques» dont infanticides et abus sur enfants, tendances suicidaires, crises d'asthme et prises de poids excessives). En remontant à l'origine de ces tendances, elle a remarqué que, pour chacun des cas étudiés, ces pulsions étaient apparues à la puberté, au moment des premières règles de ses patientes. La plupart de ces femmes étaient suivies médicalement aussi sérieusement que possible à l'époque. Ce ne fut que lorsqu'elles passèrent à de la progestérone qu'elles se sentirent soulagées. Certaines, même parmi les détenues, n'ont plus eu besoin d'être placées en hôpital psychiatrique.
Quant à la ménopause, bien peu a été fait pour aider les femmes qui en souffrent. Elles peuvent pourtant développer parfois de graves maladies, telles que l'ostéoporose, oh combien invalidante ! Il en est de même pour les PMS qui dépassent encore le corps médical. Dans What Your Doctor Didn't Learn in Medical School, le Docteur Stuart Berger va jusqu'à affirmer que le PMS« est toujours une énigme pour les médecins» qui continue de faire couler de l'encre.
Les médecins sont d'accord sur le fait que 40 à 60 % des femmes de moins de cinquante ans souffrent de PMS. Pour les femmes en âge de procréer, les statistiques descendent à 20-40 % de cas mais pour un quart d'entre elles, les symptômes sont si sévères que le cours normal de leur vie en est affecté.
Le Docteur Katarina Dalton fait remarquer que « les cellules cibles, contenant des récepteurs de progestérone, se trouvent éparpillées dans l'organisme, bien que la majorité se situe dans le cerveau, particulièrement dans la zone limbique (près du tronc cérébral) siège des émotions, de la colère et de la violence. » Les autres récepteurs de progestérone se trouvent dans les yeux, le nez, la gorge, les poumons, les seins, le foie, les glandes surrénales, l'utérus et le vagin. Selon le Docteur Dalton, « tous ces lieux peuvent être affectés par des perturbations liées au PMS.» Ainsi on peut souffrir de «céphalée, d'asthme, de laryngite, de pharyngite, de rhinite, de sinusite... de mastite, d'intolérance à l'alcool, de dysménorrhée congestive. » En fait, dans l'ensemble de l'organisme, on a comptabilisé jusqu'à 150 symptômes liés au PMS.
Carol Petersen, R. Ph, du Women's International Pharmacy, soutient que lors de la ménopause, ou quand les symptômes se font de plus en plus nombreux, la prédominance de l'estrogène, déjà importante, est renforcée par l'introduction de progestatifs synthétiques, tels que le Provéra, qui empêchent les récepteurs cérébraux de capter la progestérone naturelle. Le cahot que peut entraîner un déséquilibre hormonal, sans même l'impact d'un traitement, est décrit ainsi par le Docteur John R. Lee: « Des cycles sans ovulation entraînent une faible production de progestérone, chez la femme préménopausée. Parallèlement, le taux d'estrogènes dans l'organisme devient plus important, conduisant à une situation de carence en progestérone, juste avant que n'apparaisse la ménopause. Typiquement, cinq ans avant la ménopause, les cancers du sein ou de l'utérus se déclenchent. Mais ce n'est pas tout. Cette carence en progestérone provoque une réaction de biofeedback qui déclenche une élévation des GnRH (hormone qui stimule la sécrétion des gonadostimulines hypophysaires) et la libération de FSH et LH. Ces deux hormones peuvent entraîner l'augmentation de la production d'estrogènes, un ralentissement de la production de corticostéroïdes et des œdèmes intracellulaires. Le développement de l'activité de l'hypothalamus, une partie du cerveau limbique, peut entraîner l'hyperactivité de noyaux limbiques adjacents responsables de sautes d'humeurs, de fatigue, de sensations de froid et de réponses inadaptées à d'autres stimuli... On suspecte aussi des cas d'hypothyroïdie malgré des taux d'hormones thyroïdiennes normaux. »
Pour résumer ce paragraphe, revenons aux propos de John T. Hart, M.D., cité dans l'avant-propos de la troisième édition de ce livre: « Ainsi, on aura recours au Prozac en cas de dépression, à des diurétiques pour la rétention d'eau, à des coupe-faim pour lutter contre les prises de poids. Il existe pourtant une solution toute simple pour maîtriser l'excédent d'estrogènes : avoir recours à la progestérone que l'organisme n'arrive plus à produire par lui-même. »

ORIGINE DES CRAMPES PRÉMENSTRUELLES

Ma vie aurait été bien plus douce si j'avais pu jeter un œil sur le futur! Ceci dit, bien souvent, on tire plus d'enseignements lors de notre cheminement qu'une fois notre but atteint et ce sont de petits pas qui contribuent à de grandes avancées.
C'est en recoupant deux informations que je me fis cette réflexion. D'un côté, j'ai appris que les crampes surgissaient quand la réserve en cortisone des glandes surrénales était épuisée et de l'autre, grâce à un article paru dans le Cancer Forum de la Foundation for Advancement in Cancer Therapy, j'ai appris que la progestérone était un précurseur de la cortisone produite par les glandes surrénales et qu'elle agissait comme un antispasmodique.
Ces acquisitions m'ont rappelé qu'adolescente, j'avais souffert de crampes très douloureuses. La douleur était si importante que souvent je m'évanouissais et devais être transportée à l'hôpital. J'y restais jusqu'à la fin de la journée avec une bouteille d'eau chaude, du thé et de l'aspirine à prendre toutes les deux heures. Dans la mesure où de nombreuses femmes menstruées continuent de souffrir des mêmes maux, il est inconcevable que des solutions naturelles ne soient pas plus souvent proposées par nos docteurs. A la place, sont prescrits des médicaments de synthèse qui ne mettent pas un terme aux souffrances.
Beaucoup de femmes ont néanmoins trouvé du réconfort en ayant recours à de la progestérone. En assistant les glandes surrénales dans la production de cortisone, la progestérone permet de réduire l'importance des crampes. Selon Betty Kamen, Ph. D., certains médecins préconisent «l'application d'une demi-cuillère à thé de crème sur l'abdomen toutes les demi-heures jusqu'à disparition des crampes. »
Le Docteur Linda Force apporte un témoignage utile en la matière.
Avant d'utiliser la crème de progestérone, elle avait des caillots pendant ses règles. Mais en y ayant recours, elle a eu des flux normaux, fluides et réguliers. Elle l'applique maintenant le matin et le soir jusqu'à l'apparition de ses règles et recommence une fois qu'elles sont terminées.
Gardez à l'esprit que la majorité des médecins n'associe pas les symptômes dont nous souffrons à la ménopause ou à un PMS. Traditionnellement, ils ne pensent pas qu'une carence en progestérone puisse être à l'origine de nos troubles et cherchent uniquement à en traiter les symptômes. Une bonne illustration de notre propos est le fait que la plupart des femmes ménopausées n'ont pas conscience des implications liées à la baisse de leur taux de progestérone. Elles constatent que bien qu'elles suivent un régime pauvre en matière grasse, leur taux de cholestérol a augmenté. Parce qu'elles ne suivent pas de traitement conjugué, leur taux de cholestérol LDL (le plus mauvais) sous l'influence d'une trop forte présence d'estrogènes n'a pas cessé d'augmenter. Au lieu de contrer l'impact de cette hormone en utilisant de la progestérone, les médecins préfèrent avoir recours à d'autres médicaments pour baisser le taux de cholestérol. Pendant ce temps, les estrogènes continuent leur travail de sape.
Il est primordial de ne pas perdre de vue l'existence de thérapeutiques naturelles (cf. annexe F pour savoir comment obtenir de la progestérone naturelle avec ou sans ordonnance). L'existence de la progestérone naturelle, élaborée uniquement à partir de produits naturels, permet de pallier de façon efficace aux déficiences de notre organisme. En retrouvant un meilleur équilibre estrogène/progestérone, on arrive alors à éloigner des maux bien inquiétants.

ÉPILEPSIES ET DÉPRESSIONS PRÉMENSTRUELLES
Le Docteur Ray a trouvé que des thérapies à base de progestérone pouvaient soulager les crises d'épilepsie, survenant avant l'apparition des menstruations. Ces thérapies s'avèrent aussi efficaces pour traiter les cas de dépression à tendance suicidaire, de phénomène de Reynaud, de la maladie de Mesniere (oreille interne), de problèmes rénaux et de dysfonctionnement hépatique.
Le Docteur Dalton appuie cette démarche puisqu'elle affirme qu'« une des expériences les plus gratifiantes est celle de suivre une femme souffrant d'épilepsie prémenstruelle ». Elle explique en effet qu'« en la soignant avec de la progestérone, elle peut se débarrasser de ses anticonvulsifs, aux effets secondaires aussi nombreux que déplaisants ». Elle fait part de cas de patientes qui ont très bien répondu au traitement et à qui on a même restitué leur permis de conduire. Les propos du Docteur Betty Kamen, dans son livre. Hormone Replacement Therapy: Yes or No? vont également dans ce sens :

Elle a trouvé qu'en ayant une action proche de celle des barbituriques sur les métabolites du cerveau, la progestérone avait un impact sur les crises d'épilepsie.
Ce témoignage, recueilli sur Internet, d'une dame ayant souffert d'épilepsie, confirme ce point de vue. « Il Y a plusieurs années, au plus fort de ma maladie, je subissais 30 à 50 attaques par jour. Depuis que je prends 200 mg de progestérone naturelle (sous forme de pilule), je n'ai quasiment plus eu d'attaques. Je sais que les vitamines et les nutriments que je prends également contribuent à cette amélioration. »
L'expérience et le travail du Docteur Dalton sont parfaitement clairs sur le sujet: la majorité des troubles qu'on associe communément au cycle menstruel de la femme surviennent juste avant et pendant les premiers jours des menstruations et parfois au moment de l'ovulation. Ce n'est pas rare de ressentir des douleurs, de souffrir de dépression ou de céphalées durant toute la journée du premier ou les deux premiers jours des règles. Cependant, en palliant à un manque de progestérone (en prenant de la progestérone naturelle) on peut se débarrasser de tous ces symptômes, renforcés par le stress et son impact négatif sur la progestérone. Que l'on soit une adolescente ou une femme ménopausée, nous avons toutes à apprendre des études qui sont portées à notre connaissance. Nous devons aussi être reconnaissantes envers le Docteur Katarina Dalton qui nous indique le chemin pour ne plus souffrir d'une carence hormonale.

PROGESTÉRONE, STRESS ET GLANDES SURRÉNALES
Que ce soit dans des magazines de santé ou sur les sites Internet de certains médecins, nous sommes de plus en plus exposés aux discours des détracteurs de la progestérone. Leurs propos manquent néanmoins de consistance lorsqu'on en vient à parler de la progestérone en profondeur. Ils nous présentent des listes récapitulant les vertus de la progestérone naturelle puis des phrases de mises en garde telles que « attention », «utiliser avec prudence la progestérone» ou « perturbe le fonctionnement des glandes surrénales ». Ils lancent des affirmations sans prendre la peine ou le temps de les appuyer par des études ou des recherches sérieuses.
En qualité de chercheurs, auteurs et utilisatrices de crème de progestérone depuis plus de dix ans, nous pouvons témoigner de son efficacité. Elle a développé notre potentiel énergétique, notre densité osseuse et amélioré notre santé en général. On trouvera ce qui est vrai en puisant notre connaissance auprès des premiers à avoir exploré ce sujet. Par exemple, Raymond Peat rapporte que la progestérone «redonnera même de la vitalité aux glandes surrénales et a la thyroïde. »
Norman Shealy, MD, Ph Dr, affirme que la progestérone est « un des principaux régulateurs d'estrogène, de testostérone et de cortisol... elle est l'hormone la plus versatile de l'organisme. » Un autre grand nom, feu John R. Lee, M.D., soutient que « puisque la progestérone naturelle est sans danger, une grande marge de manœuvre nous est laissée. » De nombreux docteurs sont aussi d'accord pour dire que les efforts pour stabiliser l'activité des glandes surrénales passent par un régime alimentaire adapté mais aussi par un apport de progestérone, essentielle à leur bon fonctionnement.
Notre conseil à ceux qui lisent les commentaires négatifs émis sur l'utilisation de la progestérone est de « faire attention» et de « rester prudent» vis-à-vis de ce qu'ils lisent. Nous disposons maintenant de toute l'information nécessaire pour ne pas nous laisser déstabiliser.
Même si la progestérone que nous produisons est émise par nos ovaires, le Docteur John Lee affirme que la progestérone est aussi produite par les glandes surrénales (les glandes « gérant notre stress») où elle est convertie en hormone corticostéroïdienne. Cette forme de progestérone est immédiatement utilisée par les surrénales afin de pourvoir à leur bon fonctionnement.
Niels H. Lauersen, M.D., nous signale que « lorsque le taux de progestérone naturel chute, la conversion qui s'opère normalement au sein des glandes surrénales ne peut avoir lieu. Notre niveau en sel augmente, on peut souffrir de problèmes de rétention hydrosodée et d'hypoglycémie. Les progestatifs de synthèse ne font, en général, qu'aggraver les symptômes de PMS si bien qu'en cas de prescription de progestérone, il faut bien s'assurer qu'il s'agit de progestérone naturelle. » Selon le Docteur Lee, cela fera contrepoids à l'impact des estrogènes, dont l'excès contribue au développement de ces symptômes.

Expert en ostéoporose, le Docteur Robert Lindsay confirme que les hormones de synthèse augmentent notre stress. Il explique que « beaucoup de femmes ressentent des symptômes prémenstruels, deviennent grincheuses et irritables, si on leur prescrit dix milligrammes de Provéra combiné à ... du Premarin. Elles téléphonent pour demander « pourquoi on leur a prescrit ce machin ». La progestérone naturelle, elle, protège non seulement de l'hypertension, en réduisant la teneur en sel intracellulaire (cf. le Journal of Epidemiology de 1990) mais a un effet antistress sur l'hypophyse. Cela ne semble pas être le cas pour les hormones de synthèse qui augmentent la teneur en sodium cellulaire et peuvent aggraver l'hypertension.
Sterling Morgan écrit que les progestatifs peuvent « être la source d'hypoglycémie passagère en empêchant la production de glucocorticoïdes par les glandes surrénales qui régulent le taux de sucre dans le sang. » Il est incroyable que les femmes continuent des traitements à base d'hormones de synthèse. «Ce genre de problème est quasiment inexistant lorsqu'on utilise de la progestérone naturelle puisqu'elle est totalement compatible avec le corps humain.­ Le Docteur Peat explique, quant à lui, comment la progestérone peut aider notamment dans les cas d'allergies, de maladies auto-immunes et de problèmes de tolérance au collagène. C'est parce qu'elle maintient le taux de sucre dans le sang et en stabilise les lysosomes, impliqués dans le processus inflammatoire, que la progestérone est efficace.
Le Docteur Lee affirme que des femmes dans leur trentaine (même parfois plus tôt et bien avant la ménopause) peuvent parfois ne pas ovuler durant leur cycle menstruel. D'après ce que j'en ai compris, cela peut survenir après un programme d'entraînement physique poussé, un traumatisme, une blessure, un régime alimentaire sévère, un recours à une contraception de type hormonal ou un stress émotionnel important. Le Docteur Lee rappelle: «Sans ovulation, il n'y a pas formation du corps jaune et aucune progestérone n'est émise. Plusieurs difficultés peuvent alors surgir. Entre autre, la domination, pendant un mois, de l'estrogène sur l'organisme, entraînant de nombreux effets secondaires causant l'apparition du syndrome PMS. Une autre complication est le développement de l'ostéoporose, même si l'influence de la progestérone est encore contestée. La médecine d'aujourd'hui ne considère toujours pas que la progestérone stimule la formation osseuse par ostéoblaste... Une troisième difficulté est due aux liens étroits entre un faible taux de progestérone et le stress. Le stress influence en effet le fonctionnement limbique du cerveau qui a un impact sur le fonctionnement de l'hypothalamus. »
Pour le Docteur Lee, il est évident que le stress peut faire échouer l'ovulation. Une chute du taux de progestérone perturbe la production de corticostéroïdes, aggravant le stress et rendant la femme susceptible de ne pas ovuler.
On entend souvent parler du stress que peut causer un excès d'exercice. Des études ont montré que le stress enduré par des coureurs de marathon longue distance, entraînait sur une année une perte de 4,2 % de leur masse osseuse. Cela est dû au fait que le stress inhibe l'ovulation et donc la sécrétion de progestérone. Le Docteur Peat explique que des toxines sont également créées pendant la course et qu'elles peuvent aussi participer au processus de carence en progestérone. Inutile de rappeler que c'est l'ensemble de notre organisme qui peut être affecté par ce déséquilibre hormonal.

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gloria
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par gloria »

IL n'y a donc plus ni menstruations, ni ovulation
Mais moi j'ai des menstruations tous les mois sans décaler d'un seul jour.
je peux être au même temps en pré- menopause ?
anonyme12
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par anonyme12 »

je peux être au même temps en pré-menopause ?
oui, mais on préfère parler de péri-ménopause. Mais ça peut être bien avant la ménopause. A 30 ans certaines femmes ont une diminution de la sécrétion de certaines hormones.
exemple:
La littérature nous indique que vers 75 ans, il ne nous reste qu'environ 40 % des taux de pregnénolone que nous avions vers 30 ans.
Il est fréquent, je dis bien fréquent, de trouver des concentrations plasmatiques de pregnénolone, chez des personnes par ailleurs en parfaite santé, à 20 %, voire moins, de ce qu'elles sont normalement chez une personne jeune. Nous ne sommes donc plus à - 60 % à 75 ans, mais à -80 % à 50 ans.

La progestérone est produite dans l’organisme à partir d’une hormone stéroïde, la pregnénolone. Elle est un précurseur des œstrogènes, de la testostérone et d’autres hormones stéroïdes.

Certaines femmes sont déficientes en progestérone dès la fin de leurs vingt ans, tandis que d’autres en produisent encore, à la fin de la quarantaine voire même au début de la cinquantaine, des quantités identiques à celles qu’elles produisaient dans leur jeunesse.
C’est la raison pour laquelle il est si important d’évaluer ses niveaux de progestérone et d’avoir un traitement précisément adapté à ses besoins.
Il faut faire un dosage hormonal : on peut doser les hormones dans les urines. Le plus souvent pourtant, c'est dans le sang que sont effectués les dosages car moins problématique (...)
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par anonyme12 »

Les effets antagonistes des œstrogènes et de la progestérone
Alors que les œstrogènes font que l’organisme retient les fluides et provoquent des gonflements (en particulier des seins et de l’abdomen), la progestérone agit comme un diurétique. Elle bloque les gonflements excessifs de deux façons : en réduisant le nombre de récepteurs des œstrogènes (plus particulièrement dans les seins et l’utérus) et en bloquant les récepteurs d’une hormone très importante pour la rétention d’eau, l’aldostérone. Ces propriétés diurétiques se retrouvent essentiellement dans la progestérone naturelle et non dans la plupart des formes synthétiques. Alors que les œstrogènes peuvent augmenter le flux menstruel en stimulant la prolifération de l’endomètre utérin, la progestérone la stoppe, limitant ainsi la perte sanguine menstruelle.
gloria
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par gloria »

Il est primordial de ne pas perdre de vue l'existence de thérapeutiques naturelles (cf. annexe F pour savoir comment obtenir de la progestérone naturelle avec ou sans ordonnance).
Finalement j'ai eu le temps de tout lire. C.'est super intéressant! Je n'ai pas vu l annexe F parcontre.

Pour mesurer le taux de oestrogènes et progestérone je vais faire une prise de sang ? En tout cas faut que j'ai la prescription médicale. :contrac: :contrac:

J'ai l'impression que mon nouveau médecin à un esprit ouvert, ça reste à vérifier lorsque je lui demanderai le progestérone naturelle si nécessaire. En tout cas si ce n'est pas pour tout de suite ce sera pour le futur.

à présent j'ai des symptômes telles que bouffé de chaleur mais ça va venir ( le plus tard possible j espère )

Bonne soirée cher Nestor :gros bisous: :merci: :merci:
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par anonyme12 »

J'ai l'impression que mon nouveau médecin à un esprit ouvert, ça reste à vérifier lorsque je lui demanderai le progestérone naturelle si nécessaire.
=> lettre d'introduction si déplacement nécessaire :

Une Lettre Type pour Aider à Rencontrer le Bon Médecin (Annexe E)

Votre nom
Votre adresse
Vos coordonnées téléphoniques

Cher Docteur,
Je souhaiterais mettre en place un traitement à base d'hormones naturelles et cherche un médecin voulant bien en assurer le suivi. Si cette approche fait partie des vôtres et que vous préférez la progestérone naturelle aux hormones de synthèse, je vous serais reconnaissante de bien vouloir me recevoir.
En vous remerciant par avance de donner suite à ma requête je vous prie d'agréer, Docteur, mes salutations respectueuses.

Si un médecin se montre hésitant, avançant qu'il ne dispose pas d'assez d'informations sur le sujet, consultez l'annexe F où sont recensées un certain nombre d'études en la matière. Si vous ou votre médecin le demandez, vous pourrez recevoir des résumés ou des publications à ce propos.
Cette liste n'est pas exhaustive. Elle doit être considérée comme un outil thérapeutique utile dans le cas d'une approche holistique.
Les organismes référencés ci-dessous vous aideront à trouver des praticiens en médecine douce près de chez vous.
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Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par anonyme12 »

Où se procurer de la progestérone naturelle (Annexe F)
Progestérone adresses
Source : L'ALTERNATIVE À L'ESTROGÈNE. Dr Judi Gerstung et Raquel Martin. Editions Exclusif. 20€
" onclick="window.open(this.href);return false;

La progestérone naturelle s'obtient en laboratoire après modification enzymatique de saponines extraites de l'igname ou du soja. L'organisme ne possède pas les enzymes nécessaires pour effectuer cette conversion et il ne servirait à rien de consommer des produits à base d'igname ou de soja pour élever « naturellement» son taux de progestérone. Aujourd'hui, la progestérone USP est en grande partie issue du soja contenant le stérol stigmastérol, alors que l'igname contient de la diosgénine.
On trouve également des quantités remarquables de diosgénine dans certaines espèces de Dioscorea. L'impact de la diosgénine sur l'organisme varie d'un individu à l'autre. Certains médecins pensent que l'organisme ne peut pas convertir l'igname ou la diosgénine en hormones. Pour eux, cette conversion doit se faire en amont, dans un laboratoire. Il reste possible, néanmoins, que certaines femmes arrivent à tirer parti de produits n'ayant pas subi cette transformation. A une époque où on ne s'explique pas encore tous les mécanismes de la phytothérapie, l'important est que les femmes trouvent la solution qui les soulage.
Il est possible que vous entendiez dire que l'utilisation de l'igname pour produire de la progestérone soit une menace pour la survie de cette plante. Le pharmacologue James Jamieson m'a cependant assuré qu'il n'en était rien. L'igname est répandue à travers le monde entier. Il pousse dans des environnements aussi variés que ceux qu'on peut trouver en Amérique Centrale, au Pérou, en Chine, en Allemagne et en Afghanistan, pour ne citer qu'eux. S'il est possible que l'igname se raréfie dans une région, il est très improbable que la cueillette sauvage ait un impact sur la répartition mondiale. Par ailleurs, ces gros tubercules spongieux sont faciles à faire pousser et font déjà l'objet de cultures pour l'industrie.


EUROPE - CRÈME DE PROGESTÉRONE USP
Crème Pro-Gest
Bio Vitality Limited
PO Box 493
Guernesey GY1 6BY
Channels Islands
Tel: 44 (0)14 812 58 225
Fax: 44 (0)20 719 36 460
Web : http://www.pro-gest.co.uk" onclick="window.open(this.href);return false;

Crème Serenity for Women (recommandée par le Docteur Lee)
Wellspring Trading Ltd
PO Box 3222
St Peter Port
Guernsey GY1 3TP
Channels Islands
Tel: 44 (0)1481 233 370
Fax: 44 (0)1481 235 206
Web : http://www.progesterone.co.uk" onclick="window.open(this.href);return false;

Crème Natural Progesterone Cream No 0176
Disponible via le Web sur http://www.supersmart.com" onclick="window.open(this.href);return false;
Cliquer sur Modulateurs & Précurseurs Hormonaux
Tel (depuis la France) : 0820 200 800 (No Indigo)
Tel (hors France) : 00 352 264 955 57
http://www.supersmart.com/en--Endocrine ... ream--0176" onclick="window.open(this.href);return false;
=> Pot de 56 g de crème de progestérone naturelle, extraite principalement du soja (wild yam and soya isoflavones). 24 à 48 applications.

CANADA
Un répertoire de distributeurs est disponible sur le site Web :
http://www.advisory-network.com" onclick="window.open(this.href);return false;

DEPUIS LES USA, SITE INTERNET EN FRANÇAIS
Crème Nuggest 900
Amkat Inc.
5499 N. Federal Hwy, Suite R
Boca Raton Floride 33487
USA
Tel: (561) 912 0912
Fax: (561) 912 0913
Web : http://www.nutrivea.com" onclick="window.open(this.href);return false;

Si vous lisez l'anglais, n'hésitez pas à consulter la Page Web de The Estrogen Alternative: Natural Hormone Therapy with Botanical Progesterone ( http://www.healthcare-alternative.com" onclick="window.open(this.href);return false; ). En cliquant sur le titre de l'ouvrage puis sur « LINKS», vous obtiendrez une liste de distributeurs américains.

Il est difficile de savoir ce que contiennent vraiment les crèmes de progestérone. Il est pourtant primordial de pouvoir évaluer le degré de biocompatibilité des crèmes qui retiendront votre attention. Leur faculté de pénétration et leur efficacité dépendront de la qualité de leur élaboration et du système d'administration choisi.
Pharmacologue et chercheur, James Jamieson, souligne que certains produits apparaissent plus naturels que d'autres. Au lieu de subir des transformations chimiques ils sont basés sur un principe de fermentation enzymatique. Il leur préfère pourtant les médicaments mettant en place des processus d'élaboration plus sophistiqués car ils ont fait leurs preuves tout au long des siècles. Ils permettent de retrouver un taux hormonal normal, qu'il ait été trop élevé ou trop bas, sans qu'il y ait de risques de surdosage. A l'inverse, un fabriquant de nutraceutiques à vocation diététique m'a expliqué que les processus d'ex¬traction sophistiqués visant à isoler les principes actifs des plantes rendaient ces dernier moins efficaces. Les substances qui sont souvent éliminées lors de ce processus contiennent des enzymes naturelles, des alcaloïdes, des peptides, des phytostérols, etc. qui interagissent avec la substance qu'on considère «active» de l'igname. Comme l'exprime le Docteur Richard Suze,« sans eux, l'impact thérapeutique des plantes n'est plus le même. Isoler l'élément actif revient à laisser pour compte tous les AUTRES éléments qui font que la plante est efficace. »

Les composés issus de la phytothérapie qui servent à élaborer les médicaments de la phytothérapie contiennent des protéines, des hydrates de carbone, des minéraux, des acides gras, des tanins et de nombreuses vitamines. Ils peuvent être utiles à l'élaboration de nos hormones et certains peuvent même agir comme des antibiotiques.

Seuls les laboratoires utilisant des plantes issues de l'agriculture biologique doivent retenir notre attention. Autrement nous courrons le risque d'aggraver notre déséquilibre hormonal avec des résidus de pesticides qui peuvent avoir un impact estrogénique sur notre organisme.
Dans notre démarche, il faudra veiller à se renseigner sur la qualité du produit que nous achetons et le sérieux du laboratoire qui le distribue et garder à l'esprit que chacune d'entre nous réagira à sa façon au produit qu'elle aura choisi. Ainsi, là où il ne faudra que quelques semaines pour certaines pour en ressentir les vertus, plusieurs mois seront nécessaires à d'autres. De même, ce qui s'avérera efficace pour certaines, ne le sera pas pour d'autres. Bien évidemment en cas de mauvaise réaction il faudra en aviser celui qui vous suit.
:hello:
anonyme12
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Enquête de référencement : manon

Re: mes vitamines sont bien prises?

Message par anonyme12 »

Vous risquez de lire des études contradictoires, de rencontrer des médecins qui ne sont pas à la page. Voici les liens, dans la seconde partie, qui confirme le bienfondé d'une thérapie hormonale à base de progestérone naturelle

Estrogen Hormone Replacement Risks
Women can now get the benefits of hormone replacement therapy without the risks and negative side effects of estrogen. A cream containing natural progesterone (from Mexican Wild Yam) is now being successfully used to treat symptoms of menopause and premenstrual syndrome (PMS) related to hormonal deficiencies and imbalances. (1,2,3,4,6)
=> Pas d'effets secondaires avec une crème contenant de la progestérone naturelle (Igname sauvage mexicain) pour traiter les symptômes prémenstruels (PMS) dus à un déséquilibre hormonal. (voir références 1 à 6).

Estrogen Replacement: The Good and the Bad
For many years, estrogen replacement therapy has been used to treat menopausal symptoms. Estrogen slows bone loss and the progression of osteoporosis. Then the bad news came . . . a series of studies links estrogen replacement to increased risk of breast cancer.(7) Then confusing news . . . studies show estrogen therapy reduces the risk of cardiovascular disease.(3) Which would you rather have? More bad news . . . a later study links estrogen replacement with increased risk of lupus erythematosus.(9) Many doctors now feel that estrogen should not be given casually, particualrly to women with a family history of breast cancer. And the good news is . . . natural progesterone can raise and balance hormone levels without the risks and side effects associated with estrogen therapy. (1,2,3,4,6)
=> Depuis plusieurs années une thérapie basée sur un apport d'estrogènes a été utilisée pour traiter les symptômes de la ménopause. Ensuite les mauvaises nouvelles sont apparues : études signalant l’augmentation du risque de cancer du sein, Puis des études signalant une baisse du risque de maladies cardiovasculaires. Puis des études indiquant un risque de lupus, etc. Bcp de docteurs pensent maintenant que les estrogènes ne devraient être donnés que ponctuellement, particulièrement chez les femmes avec un background familial défavorable au niveau du cancer du sein.
Des bonnes nouvelles enfin : La progestérone naturelle peut augmenter et équilibrer les niveaux hormonaux sans risques et les effets secondaires associés à la thérapie avec estrogènes.

Source: Natural Health and Longevity Resource Center
http://www.yasni.com/ext.php?url=http%3 ... &showads=1" onclick="window.open(this.href);return false;

REFERENCES

- Lee, John R., "Osteoporosis Reversal, The Role of Progesterone", International Clinical Nutrition Review, July, 1990;10(3):384-391.
- Barnard, Neal, M.D., "Natural Progesterone: Is Estrogen the Wrong Hormone?", Good Medicine, Spring 1994; 11-13.
- Gleason, Sharon, menopause: It's Not a Disease. Natural Approaches to a Change of Life", Good Medicine, Spring 1994;8-10.
- Aloia, John F., M.D., et al, Calcium Supplementation with and without Hormone Replacement Therapy to Prevent Postmenopausal Bone Loss", Annals of Internal Med., January 15, 1994;120(2):97-103.
- Bronner, Felix, Calcium and Osteoporosis", American Journal of Clinical Nutrition, 1994;60:831-836.
- Kidd, Parris M., Ph.D., "An Integrative Lifestyle: Nutritional Strategy for Lowering Osteoporosis Risker Townsend Letter for Doctors, May 1992; 400 - 405.
- Steinberg, Karen K., Ph.D., MSc, et al, "Meta-Analysis of the Effect of Estrogen Replacement Therapy on the Risk of Breast Cancer", JAMA, April 17, 1991;265(15): 1985 - 90.
- Hendler, S., The Doctors' Vitamin and Mineral Encyclopedia, Simon & Schuster, New York, 1990.
- Sanchez-Guerrero, Jorge, M.D., MSc, et al, "Postmenopausal Estrogen Therapy and the Risk for Developing Systemic Lupus Erythematosus", Annals of Internal Med., March 15, 1995;122(6): 430 - 433.
- "Premarin - Pregnant Mare's Urine" Good Medicine, Spring 1994;9. 11. Dalton, K., Once a Month, Hunter House, Inc., 1980.
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TSH : Progestérone naturelle

Message par anonyme12 »

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