hier, il m'est arrivé un truc affreux, ça c'est pas tout à fait passé comme ça, mais c'est mon ressenti, en toute honnêteté.
Suite aux conseils d'un ami, je rentre dans une jolie maison en centre ville à Chartres.
Une blonde magnifique et souriante m'accueille, elle me dit ''passez dans la pièce d'à côté, on vous attend''
A peine assis, une autre femme blonde souriante et magnifique me dit ''venez''.
Faut que je vous dise, Mesdames, je suis pas le mec à tromper ma conjointe, en plus j'en suis encore très amoureux.
Mais, euh... c'était demandé si gentiment.
Donc, je la suis, j'entre dans une pièce accueillante et un peu sombre, je vois un lit.
Elle me demande d'enlever ma chemise, de m'asseoir sur le fauteuil, et délicatement, en souriant, elle m'attache un bras sur un accoudoir.
Je suis aux anges.
Je pense aux genre de films que nous les mecs on regarde jamais, pas vrai les copains ?
Soudain, l'horreur :
elle se dirige lentement dans un angle du mur,
elle se retourne brusquement,
dans sa main, elle tient fermement une arme. je reconnais le bruit, c'est une seringue à cran d'arrêt.
Elle me dit avec hypocrisie de pas avoir peur ; elle s'approche avec la démarche souple et féline d'un prédateur, ses yeux sont injectés de sang, elle découvre ses dents, je vois son regard cruel.
Elle me ment : ''détendez-vous, ça va pas faire de mal'', je sens la pression de son doigt musclé sur mon petit bras délicat.
Puis, elle me dit ''c'est fini''. :anged:
Je sais que c'est un piège, car j'ai pas senti la piqûre, elle me détache, j'en profite pour récupérer ma chemise, je vais sortir.
Elle me rappelle gentiment en souriant : ''vous oubliez votre sac''.
Puis, elle me propose de me rasseoir : ''ça va ? vous êtes tout blanc''. ''Restez un peu dans la salle d'attente''.
J'ai flairé le piège, elle voulait me faire une vrai piqûre, je l'ai remercié et je me suis sauvé.
Conclusion : ne pas sympathiser avec son médecin, respirer profondément, se concentrer sur sa respiration, se méfier des jolies femmes, oublier ses gros bras et, apprécier d'être consolé par son amie qui est plus jolie et qui a pas de seringue à cran d'arrêt.



j'en ai la chair de poule.