Patrick,
Au risque de me faire écharper par les colocatairE,
Je crois comprendre la raison pour laquelle, c'est les femmes qui se sont manifestées,
Voici une histoire vraie d'un pauvre nounours innocent :
:anged: :anged:
Dans mon boulot, nous les hommes ont est minoritaires, une collègue vient me trouver, m'explique qu'elle va changer de bureau (plus volumineux et plus lumineux) et me demande de l'aider à permuter les placards des bureaux.
Ouf, c'est au même étage, je bascule le meuble, je place un morceau de carton, et je les fais glisser un par un jusqu'aux endroits indiqués.
Une fois le meuble posé, les demandes habituelles, que nous, pauvres hommes, sommes habitués à entendre :
le bureau : trois centimètres plus à droite, non à gauche, oh, super, juste un petit millimètre à droite, tout ça demandé avec un si joli sourire qu'on peut pas râler
le placard : contre le mur, zut, j'ai oublié ce petit meuble, il serait bien entre le mur et le bureau, même sourire enjôleur, alors on souris et on exécute.
C'est fini, je pars et me rappelle que je dois visser un pied de table qui bouge dans le bureau d'à coté attenant au bureau de Direction ; je file chercher la boîte à tournevis, je passe par le bureau du Directeur, retourne la table et entend, à peu près ceci : ''il est drôlement sympa Alain'' ''oui, et tu as vu ses bras'' ''non je regardais ses hanches et plus bas quand il glissait le grand placard'', ceci entrecoupé de fous rires, je vous dis pas tout.
Une fois la table revissée, je la retourne discrètement et repars dans mon bureau ; et là je comprends la différence entre les femmes et nous les hommes dont le dialogue se résume le plus souvent à ceci : ''tu as vu sa nouvelle coupe de cheveux ?'' ''qu'est-ce que tu en penses de la nouvelle ?'' ''elle a l'air gentille''.....
J'admets que certains d'entre nous, une minorité d'homme, sont tout aussi choquants que les femmes, également une autre anecdote : c'est l'été, je suis à mon bureau au deuxième étage, que je partage avec mon collègue ; ce dernier se met près de la fenêtre et me dit : ''viens voir le beau chien'' je me précipite au carreau et j'admire le bel animal qui se promène, un collègue, qu'on a pas appelé, nous bouscule pour nous piquer notre place..
Je le regarde, il regarde la petite jeune qui tient le chien en laisse et je constate, en étant choqué, qu'il pense la même chose que moi.
Quand il est parti, j'en ai parlé à mon collègue de bureau, tout de même, un père de famille, quel obsédé ce mec.
