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martyne
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Message par martyne »

Ce soir il y a une émission très interessante sur la 2 sur BUSH


George Bush reconnaît l'existence des prisons secrètes de la CIA
http://www.lexpress.fr/info/infojour/re ... 26906&0803

les USA sont au dessus des lois car ces prisons sont illégales
...........
La Cour suprême a jugé illégaux, en juin, les tribunaux militaires devant lesquels devaient comparaître ces détenus, pour la plupart capturés en Afghanistan.

..........
LE DROIT INTERNATIONNAL INTERDIT CELA
de toute façon beaucoup de ces déténus non rien à voir avec le terrorisme

ARTICLE DU MONDE TRES INTERESSANT
Les droits humains bafoués

Dans le trou noir de Guantanamo


http://www.monde-diplomatique.fr/2004/0 ... GLIA/10996


Il y a deux terroristes d'AL QUAIDA responsables du 11 septembre dans ces prisons mais cela fait un certain temps qu'ils y sont
Je prends ma boule de cristal et je vois l'annonce du procès de ces deux personnes avant les élections début novembre
Il faut dire qu'avant nous avons eu le droit au procès très médiatique de MASSAOUI qui n'y était pour rien puisqu'il était en prison à ce moment
Bush a donc gardé cela pour en parler juste avant les élections
Car il va devoir expliquer aux américains pourquoi cette guerre en IRAK et son enlisement plus l'AFGHANISTAN.....

Il est donc préférable de noyer le poisson
d'ici les élections nous aurons le droit
à une surmédiatisation du 11 septembre
à des attentats déjoués
à des arrestations
peut etre quelques bombes sur l'IRAN quoique cela parait difficile (RUSSIE CHINE)
ou alors c'est peut etre ISRAEL qui le fera

BUSH pourrait également essayer de faire peur aux américains en leur faisant croire à une invasion des extraterrestres amis d'AL QUAIDA comme tout le monde le sait (je plaisante)

Si ben laden existe c'est surtout grace aux Etats unis (première guerre en AFGHANISTAN) en partant les américains ont laissé à BEN LADEN un grand nombre d'armes de pointe sans se soucier de ce qui allait arriver!!!!!!!


Les américains devraient se demander pourquoi les attentats du 11 septembre n'ont pas été dejoués
Tous les indices étaient réunis mais la CIA et le FBI n'ont pas fait leur travail
Il devrait donc avoir un procès contre la CIA et le FBI
Il est beaucoup moins dérangeant d'axer tout cela sur al quaida

Pourquoi le procès de SADDAM HUSSEIN est il censuré?

Pour la bonne raison qu'il y a des choses que nous ne devons pas entendre
L'image des USA FRANCE ALLEMAGNE ...........serait une fois de plus ternie
Car avant cette guerre SADDAM était un ami avec tout ce que cela comporte
Il est donc préférable pour les USA de censurer ce procès

Ce n'est que mon avis et je déteste l'injustice

BONNE JOURNEE
martyne
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Message par martyne »

Ps j'ai oublié à ma liste une cassette audio de BEN LADEN avant les élections en novembre
martyne
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Message par martyne »

Chronologie
Guantanamo : "Le goulag des temps modernes


http://www.lemonde.fr/web/module_chrono ... 866,0.html

il faut déplacer le curseur en bas

je n'avais pas encore lu cet article
mais c'est bien ce que je pensais

14 responsables d'Al-Qaida vont être jugés
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... 866,0.html

Une ovation a suivi la lecture des noms. Lorsque le président américain, George Bush, a annoncé que Khaled Cheikh Mohammed, le cerveau présumé des attentats du 11-Septembre, Ramzi Ben Al-Shaiba, Abou Zoubeïda et onze autres membres d'Al-Qaida avaient été transférés à Guantanamo pour être jugés, les familles de victimes des attaques du 11 septembre 2001, réunies à la Maison Blanche, ont vivement applaudi.


Cela fait plusieurs années que ces suspects sont aux mains des forces américaines, qui les détiennent dans des endroits secrets. Khaled Cheikh Mohammed a été capturé en 2003, Abou Zoubeïda, un proche de Ben Laden, en 2002... Si la Maison Blanche avait voulu les faire comparaître devant la justice, pourquoi ne pas l'avoir fait plus tôt ? Le président américain a expliqué que l'une des raisons pour lesquelles il révélait le programme de détentions secrètes de la CIA - de manière "partielle", a-t-il souligné - était que les interrogatoires des 14 hommes étaient terminés et qu'il fallait les "amener au grand jour" s'il était question de les juger.


Visiblement BUSH nous prend une fois de plus pour des imbéciles
5 ans pour que ces personnes avouent!!!! alors que les américains ont utilisé la torture
Cela fait longtemps qu'il le sait mais il fallait réserver cela pour les élections

Selon un rapport gouvernemental, les Etats-Unis ne sont "pas encore en sécurité
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... 809858@51-
809866,0.html

..........
La publication de ce rapport intervient alors que les Etats-Unis s'apprêtent à commémorer le cinquième anniversaire des attentats à New York et Washington, dans un climat de tension politique à l'approche des élections de mi-mandat du 7 novembre. L'opposition démocrate multiplie les attaques contre la politique de l'administration républicaine en matière de sécurité. "Des années de politiques républicaines ratées ont rendu l'Amérique mois sûre et moins capable de combattre efficacement le terrorisme, et les démocrates sont prêts à faire prendre à ce pays une nouvelle direction", assurent ces derniers.


Effectivement le guerre contre le terrorisme de BUSh n'a pas diminué mais augmenté le terrorisme dans le monde
martyne
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Message par martyne »

BUSH SAVAIT DEJA EN 2003 que Khaled Cheikh Mohammed était un terroriste qui avait participé aux attentats du 11 sept

PUISQUE LORS D UNE CONFERENCE DE PRESSE IL A DIT
Conférence de presse de George W. Bush, 6 mars 2003
La Maison-Blanche, Bureau du secrétaire de presse

Le 6 mars 2003

Conférence de presse du président Bush

Le président - Bonsoir. Je suis heureux de répondre à vos questions ce soir et de discuter avec les Américains des problèmes graves auxquels doivent faire face notre pays et le monde.

Cette semaine a été importante sur deux fronts de notre guerre contre le terrorisme. Premièrement, grâce au dur labeur de responsables américains et pakistanais, nous avons capturé le cerveau des attaques du 11 septembre contre notre pays. Khaled Cheikh Mohammed a conçu et planifié les détournements d'avions et orchestré les actions des pirates de l'air. Nous croyons que sa capture va encore plus perturber le réseau terroriste et sa capacité de préparer d'autres attaques.
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Message par martyne »

C'est fait ce matin nous avons eu le droit à la cassette de BEN LADEN
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... r=RSS-3208

Malheureusement la majorité des américains va croire que cette cassette a été envoyé par AL QAIDA
Pour moi cette cassette a été envoyé par BUSH et ses faucons
vieille cassette qu'il détenait depuis longtemps et qu'il réservait pour semer la terreur avant les élections

Rien de plus facile il suffit d'envoyer la cassette à Al-Jazira et le tour est joué
D'après ce que j'ai vu aux info. et lu il n'y a rien sur le présent comme c'est étrange!!!!!!!!!!!

Hier j'ai regardé l'émission sur BUSH une fois de plus il a été dit que les américains ont été manipulés par BUSH et ses faucons
Le problème est qu'il continue

Le discours du sénateur BYRD a été une fois de plus cité
il avait à l'époque 84 ans et c'est UN AMI DE BUSH père et pourtant il n'a pas hésité à faire ce discours qui est tellement juste

Le Sénateur Robert Byrd des USA
Discours tenu devant le Sénat le mercredi 12 Février 2003



Nous nous tenons passivement muets

Envisager la guerre, c'est penser à la plus horrible des expériences humaines. En ce jour de février, alors que cette nation se tient à deux doigts de la bataille, chaque Américain se doit d'envisager les horreurs de la guerre.

Cependant, cette Chambre est, dans sa plus grande majorité, silencieuse – sinistrement et terriblement silencieuse. Il n'y a aucune discussion, aucun débat, aucune tentative de présenter à la nation le pour et le contre de cette guerre. Il n'y a rien.

Nous nous tenons passivement muets au Sénat des États-Unis, paralysés par notre propre incertitude, apparemment assommés par le tumulte des événements. Il n'y a que dans les éditoriaux de nos journaux qu'on trouve une réelle discussion sur la sagesse ou l'imprudence de s'engager dans cette guerre.

Et ce n'est pas un petit incendie qui se profile. Il ne s'agit pas d'une simple tentative de neutraliser un ennemi. Non. La bataille qui vient, si elle a lieu, représente un tournant dans la politique étrangère des États-Unis, et probablement un tournant dans l'histoire récente du monde.

Cette nation est sur le point de s'embarquer dans l'expérimentation d'une doctrine révolutionnaire appliquée d'une manière extraordinaire à une époque bien mal choisie. La doctrine de la préemption – l'idée que les Etats-Unis ou n'importe quelle autre nation puisse légitimement attaquer une nation qui ne constitue pas une menace imminente, mais qui pourrait en devenir une dans le futur — est vraiment une nouvelle perversion de la conception traditionelle de la légitime défense. Elle semble être en violation du droit international et de la charte de l'ONU. Et elle est expérimentée à une époque où le terrorisme est mondialement répandu, faisant craindre à de nombreux pays de se trouver prochainement sur notre liste noire, ou celle d'une autre nation. Des personnages de la haute administration ont récement refusé d'exclure a priori les armes nucléaires des plans d'attaque de l'Irak. Qu'est ce qui pourrait être plus déstabilisant et imprudent que ce genre d'incertitudes, en particulier dans un monde où la mondialisation a lié si intimement les intérêts vitaux économiques et de sécurité de nombreuses nations? D'énormes fissures apparaissent dans nos aliances scellées de longue date, et les intentions américaines font soudain l'objet de spéculations préjudiciables venant de toutes parts. L'Anti-Américanisme qui naît de la défiance, de la désinformation, de la suspicion et de la rhétorique alarmiste des dirigeants des États-Unis est en train de briser la solide aliance contre le terrorisme global qui existait après le 11 septembre.

Ici à la maison, les gens sont mis en garde contre d'imminentes attaques terroristes, mais avec peu d'indications sur quand et où de telles attaques pourraient se produire. Pères et fils sont appelés sous les drapeaux, sans savoir la durée de leur séjour ni les horreurs auxquelles ils pourraient être confrontés. Des communautées se retrouvent avec des forces de police et de pompiers insuffisantes. D'autres services essentiels sont également en pénurie de personnel. Le moral de la nation est sinistre. L'économie vacille. Le prix des carburants monte et risque de bientôt bondir encore plus haut.

Ce gouvernement, maintenant au povoir depuis un peu plus de deux ans, doit être jugée sur son bilan. Je pense que ce bilan est lamentable.

En deux petites années, ce gouvernement a dilapidé l'énorme excédent prévu de quelques 5600 milliards de dollars pour la prochaine décénie, et nous a entraîné dans une situation déficitaire pour aussi loin qu'on puisse prévoir.
Ce gouvernement a adopté des règlements qui ont ralenti la croissance économique. Ce gouvernement a délaissé des problèmes urgents, tels que la crise du système de soins aux personnes agées. Ce gouvernement a tardé à financer correctement la sécurité de la patrie. Ce gouvernement a traîné le pieds pour renforcer la protection de nos frontières longues et poreuses.

En ce qui concerne la politique étrangère, ce gouvernement n'a pas réussi à trouver Ousama Ben Laden. En fait, nous l'avons entendu pas plus tard qu'hier harranguer ses troupes et les appeler à tuer. Ce gouvernement a cassé les aliances traditionelles, risquant de paralyser, pour toujours, des organisations internationales de maintien de l'ordre telles que les Nations Unies et l'OTAN. Ce gouvernement a remis en question la perception traditionelle et internationale des États-Unis comme un gardien de la paix, bien intentionné. Ce gouvernement a changé l'art délicat de la diplomatie en menaces, insultes et diffamations, qui sont le lamentable reflet du peu d'intellignece et de sensibilité de nos dirigeants. Cela aura de lourdes conséquences pour les années à venir.

Traiter des chefs d'états de pygmées, qualifier des pays entiers de maléfiques, dénigrer et mépriser l'opinion de puissants alliés européens, ce type d'insensibilités grossières ne peuvent être bonnes pour notre nation. Nous avons peut-être une puissance militaire massive, mais nous ne pouvons pas mener seuls une guerre globale contre le terrorisme. Nous avons tout autant besoin de la coopération et de l'amitié de nos alliés de longue date, que de celles des nouveaux amis que notre richesse a attiré. Notre impressionante machine militaire nous sera de peu d'utilité si nous subissons sur notre sol une nouvelle attaque dévastatrice qui nuise gravement à notre économie. Nos effectifs militaires s'amenuisent et nous aurons besoin de l'appui renouvellé de ces nations qui peuvent fournir des forces armées, au lieu de se contenter de signer des lettres d'encouragement.

Jusqu'à présent, la guerre en Afghanistan nous a coûté 37 milliards de dollars, et pourtant il y a des signes que le terrorsime serait déjà en train de ré-investir cette région. Nous n'avons pas trouvé Ben Laden, et à moins que nous établissions durablement la paix en Afghanistan, les repaires de terroristes refleuriront dans ce pays lointain et dévasté.

Le Pakistan également est menacé par des forces de déstabilisation. Ce gouvernement n'a pas terminé la première guerre contre le terrorisme que déjà il est impatient de s'embarquer dans un autre conflit, avec des risques bien plus grands qu'en Afghanistan. Avons-nous la mémoire si courte? N'avons-nous pas appris qu'après avoir gagné la guerre, on doit toujours stabiliser la paix?

Et pourtant on n'entend pas grand chose au sujet de l'après-guerre en Irak. En l'absence de plans, les spéculations à l'étranger vont bon train. Nous allons nous emparer des champs de pétrole irakiens, nous allons devenir une puissance occupante qui contrôlera le prix et les approvisionements de pétrole de cette nation pour une durée indéterminée. À qui proposons-nous de remettre les rênes du pouvoir après Saddam Hussein?

Notre guerre va-t-elle enflammer le monde musulman et engendrer des attaques dévastatrices sur Israël? Israël répondra-t-il avec son arsenal nucléaire? Les gouvernements Jordaniens et Saoudiens seront-ils renversés par des radicaux, soutenus par l'Iran, qui est beaucoup plus lié au terrorisme que l'Irak?

Une interruption de l'approvisionnement en pétrole conduira-t-elle à une récession mondiale? Notre langage incensé et belliqueux et notre insensible mépris des intérets et opinions d'autres nations ont-ils relancé la course à l'entrée dans le club nucléaire, et rendu la prolifération encore plus lucrative pour des pays qui ont besoin ressources financières?

En seulement deux petites années, ce gouvernement insouciant et arrogant a initié une politique qui pourrait engendrer des conséquences désastreuses pour longues des années.

On peut comprendre la colère et le choc de n'importe quel Président après les attaques sauvages du 11 septembre. On peut imaginer la frustration de n'avoir qu'une ombre à chasser et un ennemi amorphe et insaisissable, à qui il est presque impossible d'infliger un châtiment.

Mais transformer sa frustration et sa colère en ce genre de débâcle de notre politique étrangère, extrèmement déstabilisante et dangereuse et dont le monde entier est témoin, c'est inexcusable de la part d'un gouvernement ayant l'incroyable puissance et responsabilité de diriger la plus grande superpuissance de la planète. Franchement, de nombreuses déclarations faites par ce gouvernement sont indignes. Il n'y a pas d'autre mot.

Et pourtant cette chambre reste obstinément silencieuse. Nous sommes peut-être à la veille d'infliger la mort et la destruction à la population de l'Irak – une population, ajouterais-je, dont la moitié à moins de 15 ans – et cette Chambre est muette. Peut-être plus que quelques jours avant que nous envoyions des milliers de nos citoyens affronter les horreurs inimaginables des armes chimiques et biologiques – et cette Chambre reste muette. Nous sommes peut-être à la veille d'une vicieuse attaque terroriste en représailles de notre attaque de l'Irak, et tout va comme d'habitude au Sénat des États-Unis.

Nous traversons l'Histoire comme de vrais somnambules(1). Au plus profond de mon coeur je prie pour que cette grande nation et ses citoyens, bons et confiants, n'aient pas à subir le plus rude des réveils.

S'engager dans une guerre, c'est toujours jouer un joker. Et la guerre doit toujours être la dernière solution, pas le premier choix. Je dois réellement mettre en question le discernement de tout Président qui peut dire qu'une attaque militaire, massive, non provoquée, d'une nation composée à plus de 50% par des enfants est « dans la plus haute tradition morale de notre pays ». Cette guerre n'est pas nécessaire à l'heure actuelle. Les pressions semblent donner de bons résultats en Irak. Notre erreur a été de nous acculer nous-mêmes dans un coin. Notre défi est de trouver un moyen de nous sortir élégament de cette boite que nous avons nous même construite. Peut-être y-a-t-il un moyen, si nous nous donnons plus de temps.

_________________________________________________________________
Dommage que BUSH n'ait pas un peu de sa claivoyance et de sa sagesse enfin difficile d'allier les intérets financiers avec le discours du sénateur BYRD
C'est la première fois qu'un gouvernement américain a autant d'interet avec le pétrole, armement..............

ce document a également parlé du grand père BUSH

Comment les financiers Thyssen et Bush ont armé Hitler
La famille Bush a joué un rôle central dans le financement et l'armement d'Adolf Hitler avant son accession au pouvoir en Allemagne. Elle a aidé les fabricants de canons à construire la machine de guerre nazie. Durant les premières années de guerre, la famille Bush a empoché les bénéfices du travail forcé dans les mines d'Auschwitz. Elle a aidé à développer la théorie de la «race pure». Premier article d'une série de trois sur les liens de la famille Bush avec l'Allemagne nazie.

Peter Mertens
09-10-2002

A la fin de la première mondiale, August Thyssen, le plus grand producteur militaire d'Allemagne, craint l'effondrement de son empire sidérurgique. Il fonde à Rotterdam aux Pays-Bas, pays «neutre», la Banque du Commerce et de la Navigation. Il y transfère le butin de guerre de l'August Thyssen Bank à Berlin pour ne pas payer les dédommagements exigés par le traité de Versailles. Le vieil August offre 100 millions de dollars à son fils Fritz, ainsi que son empire industriel dans la région de la Ruhr. En 1923, Fritz Thyssen est conquis par Adolf Hitler, l'homme qui peut sauver l'industrie allemande des révoltes de la classe ouvrière.1 Le baron de l'acier rencontre Hitler et le général Erich Ludendorff et décide de verser 100.000 marks-or au jeune parti nazi, le NSDAP.
Mais le parti de Hitler a besoin de beaucoup plus de fonds pour vaincre le mouvement communiste. Le butin de guerre planqué à Rotterdam ne suffit pas. Thyssen souhaite donc créer une branche américaine. En 1922, il rencontre à Berlin Averell Harriman, patron de la société d'investissement W.A. Harriman & Co. Un rapport d'enquête officiel datant de 1942 relate: «Harriman et Thyssen ont convenu de créer une banque pour Thyssen à New York. Des amis d'affaires de Harriman se chargeraient de la direction, avec l'envoyé de Thyssen, H.J. Kouwenhoven, arrivé spécialement aux Etats-Unis à cet effet.»2



La direction de Brown Brothers & Harriman. Le deuxième à partir de la gauche est Prescott Bush, grand-père de George W. Bush. La firme travaille avec le géant de l'acier allemand Fritz Thyssen, pour porter Hitler au pouvoir. L'argent des crimes nazis atterrit aux USA et George Bush père s'en servira plus tard pour se lancer dans le secteur pétrolier. (Photo archives )

Les fabricants
de canons allemands s'adressent
à la famille Bush

Ainsi, après Berlin et Rotterdam, Thyssen s'installe aux Etats-Unis. Début 1924, Kouwenhoven, directeur de la Banque du Commerce et de la Navigation, se rend à New York pour y créer, avec l'aide d'Averell Harriman et George 'Bert' Walker, l'Union Banking Corporation (UBC) à Broadway, à la même adresse que Harriman & Co. En réalité, l'Union Banking Corporation est la propriété de la Rotterdamse Bank, à son tour propriété de Fritz Thyssen.3

Le 10 janvier 1925, la August Thyssen Hütte obtient un prêt de 12 millions de dollars d'une autre banque américaine, la Dillon, Read & Co et 5 millions de dollars un an et demi plus tard. Dillon est un vieil ami de Sam Bush, l'arrière-grand-père de l'actuel président américain. Sa banque est utilisée par Standard Oil, Ford, General Electric, Du Pont et ITT pour financier Hitler. Grâce aux dollars américains, toute l'industrie sidérurgique allemande se fond, sous la direction de Fritz Thyssen et de Friedrich Flick, dans les Vereinigte Stahlwerke (les Aciéries réunies).4 «Les tâches étaient réparties: les comptes personnels et confidentiels de Thyssen à des fins politiques et connexes sont dirigés par l'organisation de Walker-Bush; alors que les Vereinigte Stahlwerke effectuaient leurs opérations bancaires via Dillon Read.»5

Le 1er mai 1926, George Walker confie la vice-présidence de Harriman & Co à son beau-fils, Prescott Bush, grand-père de George W. Bush. En 1931, Harriman & Co fusionne avec une société d'investissement britannique. Brown Brothers & Harriman obtient une part importante dans l'industrie minière polonaise, la Consolidated Silesian Steel Corporation. Les deux tiers de cette compagnie sont aux mains de Friedrich Flick,6 qui appartient au «cercle d'amis» de Heinrich Himmler. Il utilise une partie de ses bénéfices pour financer l'organisation terroriste Schutzstaffel (S.S.).

Prescott Bush se voit confier la supervision des Vereinigte Stahlwerke de Thyssen et Flick. Ceux-ci financent Hitler jusqu'à son accession au pouvoir. En 1932, Thyssen organise une rencontre avec Hitler au Park Hotel de Düsseldorf. Il parvient à convaincre les bonzes de l'industrie de la Ruhr de soutenir Hitler. Les magnats de l'acier seront le cur de l'industrie de guerre allemande: les Vereinigte Stahlwerke produisent 50,8% du fer, 41,4% des tôles d'acier, 35% des explosifs et 22,1% du fil d'acier de toute l'Allemagne nazie.7

L'arrière-grand-père et le grand-père Bush avaient intelligemment placé leurs billes. Via la banque Brown Brothers & Harriman ils investissent dans l'Allemagne nazie. Via la banque UBC de Thyssen ils récoltent aux USA les bénéfices de l'armement. Ceux-ci se chiffrent en 1934 à des centaines de millions. A New York, Prescott Bush est devenu entre-temps le managing director d'UBC. «La famille Bush savait très bien que Brown Brothers était le canal qui acheminait l'argent vers l'Allemagne nazie et que l'Union Bank était le pipeline secret qui amenait l'agent nazi aux Etats-Unis, via les Pays-Bas», écrit John Loftus, ancien procureur du département US contre les crimes de guerre nazis.8

Esclavage dans
les mines polonaises au profit de Prescott Bush

La Consolidated Silesian Steel Corporation est établie près de la ville d'Oswiecim en Pologne, dans l'une des régions les plus riches en minerais. En 1934, la société de Flick et Bush est accusée par le gouvernement polonais de fraude, de comptabilité fictive et d'évasion fiscale. L'année suivante, l'arrière-grand-père Bush conclut un compromis avec le gouvernement polonais. Mais la Consolidated Steel continue à piller les minerais de Pologne pour la fabrication de chars, d'avions et d'explosifs, qui serviront à l'Allemagne pour envahir la Pologne cinq ans plus tard.

C'est à Oswiecim que Hitler fera construire en 1939 le premier camp de concentration qui entrera dans l'histoire sous le nom allemand de la petite ville: Auschwitz. Dès la fin de 1941, le camp sera également utilisé pour le travail forcé sous l'autorité des SS de Himmler.9 Les prisonniers «valides» travaillent comme des esclaves dans les mines et dans les usines d'IG Farben et de la Consolidated Steel. Pendant la guerre, Thyssen et Flick revendent la Consolidated Steel à UBC. La société est rebaptisée Silesian American Corporation, totalement contrôlée par Harriman et le manager Prescott Bush. Le grand-père Bush et Harriman empocheront l'argent du travail fourni dans les mines par les milliers d'esclaves en provenance d'Auschwitz.10

Après l'attaque de Pearl Harbour en 1941, le gouvernement américain interdit le commerce avec l'ennemi (Trading with the Enemy Act). Le 22 octobre 1942, les actions de l'Union Banking Corporation sont saisies, y compris celles de Harriman et Prescott Bush. Le gouvernement constate que la banque de Bush «gère les bénéfices de la famille Thyssen et appartient à des ressortissants d'une certaine nation ennemie».11 Harriman et Bush sont dénoncés comme collaborateurs. Un mois plus tard, le gouvernement reprend aussi la Silesian American Corporation. Mais la société peut continuer à travailler et Prescott Bush conserve sa fonction jusqu'en 1943 grâce au soutien de l'avocat Allen Dulles, l'homme qui créera plus tard la CIA.12 A la mort de Fritz Thyssen, en 1951, les actionnaires de Brown Brothers & Harriman récupèrent leur argent sale. Prescott Bush reçoit 1,5 million de dollars pour sa part dans UBC, qu'il donne à son fils, George Herbert Walker Bush, pour se lancer dans le secteur du pétrole.13 Avec ces fonds, George Bush senior fonde la Bush-Overby Development Company, active dans le commerce du pétrole et dans les brevets pétroliers. Deux ans plus tard, il crée la Zapata Offshore Oil Company, la firme qui exploitera les premiers puits de pétrole au large du Koweït et qui plus tard, comme Pennzoil Company, obtiendra des intérêts au Qatar et en Egypte.14 C'est avec l'argent des crimes nazis que la famille Bush s'est lancée dans le secteur pétrolier, qu'elle s'est liée à la famille royale du Koweït et qu'elle a déclenché la première guerre du Golfe contre l'Irak.15

________________________________________________________________

Mais cela ne pose aucun problème a BUSH de venir nous parler de l'axe du mal
Si il s'occupait que de politique intérieure cela ne me dérangerait pas mais malheureusement il y a la guerre en IRAK.....et grace à lui beaucoup plus de terroristes dans le monde

Dans ce document nous avons également vu des illuminés adorateurs d'ISRAEL mais pas des Israeliens car ils ont trahi DIEU
lorsqu'on parle du HESBOLLLH on parle de fous de DIEU ces personnes sont également des fous de DIEU

lorsqu'on voit BUSh invoqué DIEU avant de faire cette guerre en IRAK
DIEU est avec nous....il nous protège.......on dirait un illuminé
martyne
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Message par martyne »

suite

le monde
Le chef d'Al-Qaida en Irak, Abou Hamza Al-Mouhajer, a appelé tout sunnite à tuer au moins un Américain dans les 15 prochains jours et à se venger des chiites, dans un enregistrement audio mis en ligne jeudi 7 septembre sur un site internet islamiste et dont l'authenticité ne pouvait être établie.

"O sujets de l'émir des croyants, le mollah Mohammed Omar, O fils d'Oussama Ben Laden, O disciples d'Ayman Zawahiri, O hommes d'Abou Moussab Zarqaoui (...), je convie chacun d'entre vous à tuer au moins un Américain dans un délai ne dépassant pas 15 jours", déclare Abou Hamza Al-Mouhajer, en référence au chef spirituel des talibans, au chef d'Al-Qaida, à son numéro deux et à l'ancien chef d'Al-Qaida en Irak. Il s'agit du premier enregistrement audio de Abou Hamza depuis sa succession à Zarqaoui, après la mort de ce dernier, le 7 juin, dans un raid américain en Irak.

"Je convie tout sunnite libre dont le père, le frère ou un membre de la famille a été tué ou enlevé (...) par les rafidha (terme péjoratif désignant les chiites) à tuer un rafidha", poursuit Abou Hamza qui s'en prend violemment aux chiites, les traitant de "valets". "L'heure de votre châtiment est arrivée (...) Attendez-vous au pire", déclare Abou Hamza, en conviant toutefois les chiites à "se repentir et à revenir à la raison".

Abou Hamza s'en prend également aux sunnites qui ont participé au processus politique en Irak, en particulier les membres du Parti islamique. "O agents de l'occupant au sein du Parti islamique irakien, et vous hypocrites qui tournez secrètement autour d'eux, vous vous êtes mentis à vous-mêmes en prétendant participer au processus politique pour défendre les sunnites. En fait, vous êtes le pire des maux pour les membres de votre communauté"l.

D'autre part, Abou Hamza adresse "un message de fidélité" au mollah Omar, à Oussama Ben Laden et à Ayman Zawahiri, leur promettant de "poursuivre sur la même voie du djihad". "Je ne doute pas un seul instant de la victoire" contre les Américains, déclare Al-Mouhajer, en traitant le président américain, George W. Bush, de "menteur" et de "chien".

_____________________________________________________________

Une fois de plus cette cassette ne peut etre identifiée:

Le chef d'Al-Qaida en Irak, Abou Hamza Al-Mouhajer, a appelé tout sunnite à tuer au moins un Américain dans les 15 prochains jours et à se venger des chiites, dans un enregistrement AUDIO mis en ligne jeudi 7 septembre sur un site internet islamiste et dont l'authenticité ne pouvait être établie.
........................
martyne
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Message par martyne »

Hier le porte parole de la maison blanche à insisté sur le fait que cette cassette ne pouvait pas etre remise en cause

C'est donc que certaines personnes la remettent en cause!!!!!
Pour dire qu'une cassette d'AL QUAIDA ne peut pas etre remise en cause il faudrait qu'elle soit authentifiée par un labo indépendant
Il me semble que cela n'a pas été fait c'est pourtant le BA BA


Saddam Hussein n'avait aucun lien avec Al-Qaida, selon le Sénat
LE MONDE | 09.09.06 | 13h25 • Mis à jour le 09.09.06 | 13h25
WASHINGTON CORRESPONDANTE





Cinq ans après le 11 septembre 2001, quatre Américains sur dix croient encore que Saddam Hussein a un lien avec les attentats d'Al-Qaida. Ils n'auront plus d'excuses. Selon un rapport publié vendredi 8 septembre par le Sénat américain, le président irakien n'avait pas de relations avec l'organisation djihadiste d'Oussama Ben Laden.



"Saddam Hussein n'avait pas confiance en Al-Qaida et considérait les extrémistes islamiques comme des menaces pour son régime, refusant toutes les demandes d'Al-Qaida pour une aide matérielle ou opérationnelle", indique le document de la commission du renseignement du Sénat.

Le rapport montre surtout que les services de renseignement américains savaient que ces liens n'existaient pas, alors même que les dirigeants politiques, du président George Bush au secrétaire d'Etat Colin Powell, sous-entendaient que le danger était grand de voir Bagdad procurer des armes de destruction massive aux membres d'Al-Qaida.


"CAPTURER ZARKAOUI"


L'une des preuves les plus couramment avancées était une réunion de Mohammed Atta, l'un des pirates de l'air du 11-Septembre, avec les services secrets irakiens à Prague. Or, dès l'été 2002, l'existence de cette rencontre avait été mise en doute par les services américains. Cela n'a pas empêché le vice-président, Richard Cheney, de juger, en septembre 2002, cette possibilité crédible. En janvier 2003, M. Cheney continuait aussi à dire que Saddam Hussein "aidait et protégeait les terroristes, notamment d'Al-Qaida".

Beaucoup plus récemment, le 21 août, le président Bush a affirmé qu'il n'y avait "aucun" lien entre Saddam Hussein et le 11-Septembre et qu'il n'avait pas dit l'inverse. Mais il a ajouté que le président irakien "avait des relations avec Zarkaoui", l'ancien chef d'Al-Qaida en Irak.

D'après l'étude du Sénat, au contraire, "les informations obtenues après la guerre indiquent que Saddam Hussein avait tenté en vain de localiser et de capturer Zarkaoui" en 2002.

Selon le rapport, les services de renseignement avaient aussi mis en garde les responsables politiques contre le Congrès national irakien, l'organisation d'exilés dirigée par Ahmed Chalabi, qu'ils estimaient être "infiltrés par des services hostiles" de pays tels que l'Iran. Les informations fournies par M. Chalabi se sont révélées dans une large mesure "erronées".

Deux autres rapports sont attendus, mais ils ne seront pas diffusés avant les élections législatives de novembre. Selon les démocrates, les républicains bloquent l'étude qui porte sur l'action de la cellule du ministère de la défense dite "bureau des plans spéciaux", et dirigée par le néoconservateur Douglas Feith.

Corine Lesnes

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Cinq ans après le 11 septembre 2001, quatre Américains sur dix croient encore que Saddam Hussein a un lien avec les attentats d'Al-Qaida. Ils n'auront plus d'excuses. Selon un rapport publié vendredi 8 septembre par le Sénat américain, le président irakien n'avait pas de relations avec l'organisation djihadiste d'Oussama Ben Laden.
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Deux autres rapports sont attendus, mais ils ne seront pas diffusés avant les élections législatives de novembre. Selon les démocrates, les républicains bloquent l'étude qui porte sur l'action de la cellule du ministère de la défense dite "bureau des plans spéciaux", et dirigée par le néoconservateur Douglas Feith.


CE RAPPORT NE SERA DIFFUSE QU APRES LES ELECTIONS !!!!!!!
Que contient il? rien de bon pour BUSH puisque c'est un néocons qui bloque la diffusion
il est donc préférable de le publier après les élections
martyne
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Message par martyne »

ERREUR
Dans ce document nous avons également vu des illuminés adorateurs d'ISRAEL mais pas des Israeliens car ils ont trahi DIEU

jE VOULAIS BIEN SUR DIRE adorateurs d'ISRAEL mais pas des juifs
car ils ont trahi DIEU
martyne
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Message par martyne »

http://www.lefigaro.fr/international/20 ... monde.html

11 Septembre : Le Nouveau Monde cinq ans après Philippe Gélie .
CINQ ANS après les attentats du 11 septembre 2001, l'Amérique a plus d'ennemis dans le monde qu'elle n'en avait avant. Qui l'aurait prédit, dans l'élan de solidarité qui a suivi le cauchemar du carnage en direct ? Des avions-missiles dans le ciel bleu de New York et de Washington, des victimes qui se jettent des fenêtres, des appels téléphoniques désespérés, des tours qui se fracassent dans un «tsunami de poussière». C'est d'abord le choc : 2 992 morts, un pays en état de siège. Puis c'est l'onde de choc, qui secoue les États-Unis et le reste de la planète jusqu'à ce jour. État des lieux.

L'AMÉRIQUE EN ALERTE Les attaques ont instantanément transformé George W. Bush de président mal élu et mal aimé en «président de guerre» voguant à 90% d'opinions favorables. Sa cote a replongé depuis sous les 40%, mais il a gagné deux élections (les législatives de 2002 et la présidentielle de 2004) et espère tripler la mise le 7 novembre prochain avec les mêmes arguments. La «guerre contre le terrorisme» est devenue le thème central de son double mandat : elle dicte la politique étrangère comme les réformes intérieures. Un gigantesque département de la Sécurité du territoire (Homeland Security) a été créé, regroupant 22 agences fédérales et quelque 185 000 employés. Il est à l'origine d'un renforcement drastique des contrôles dans les aéroports (imité partout dans le monde) et d'efforts jugés désordonnés pour protéger les ports ou les sites nucléaires. Un Centre national de l'antiterrorisme et un directeur national du renseignement ont également été institués pour coordonner l'action des seize agences d'espionnage américaines, conformément aux recommandations de la commission d'enquête sur le 11 Septembre.

UN MONDE EN NOIR ET BLANC Sur les décombres du World Trade Center, la «doctrine Bush» prend forme. Pas de distinction entre les terroristes et ceux qui les hébergent : «Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes contre nous.» Et priorité à «l'action préventive» : l'Amérique n'attendra pas la prochaine attaque, elle ira chasser l'ennemi sur ses terres. S'y ajoutent «l'axe du mal», défini en janvier 2002 (Iran, Irak, Corée du Nord), et la «campagne pour la liberté» (Freedom Agenda), destinée à encourager la démocratie partout dans le monde, en particulier au Moyen-Orient. Une stratégie ponctuée de références ambiguës à la «croisade» ou à l'«islamo-fascisme». Mais la diplomatie enregistre des résultats : le Pakistan et l'Arabie saoudite rejoignent le camp des alliés contre le terrorisme, la Libye renonce à se doter de l'arme nucléaire, le réseau de prolifération du Pakistanais A. Q. Khan. est démantelé, la Syrie cède aux pressions franco-américaines en évacuant ses troupes du Liban. L'Irak, le Liban et les Territoires palestiniens tiennent des élections libres, mais ce n'est pas la démocratie qui sort des urnes : les religieux chiites tiennent le dessus du pavé à Bagdad, le Hezbollah à Beyrouth, le Hamas à Gaza et Ahmadinejad à Téhéran.

DEUX GUERRES POUR LE PRIX D'UNE Dans le consensus international, l'Afghanistan est prestement débarrassé des talibans, même si Oussama Ben Laden court toujours et si le pays est encore loin d'être stabilisé. En mars 2003, après une crise internationale qui sera longue à cicatriser, la doctrine de l'action préventive est portée en Irak, envahi au nom des leçons du 11 Septembre et au prétexte d'armes de destruction massive qu'on ne trouvera jamais. Trois ans et demi plus tard, c'est «le principal front de la guerre antiterroriste», où 120 Irakiens sont tués chaque jour et où l'armée américaine a perdu 2 700 hommes. À court de recrues, elle a dû porter l'âge limite d'enrôlement de 37 à 42 ans. Saddam Hussein a été capturé et mis en jugement, les deux principaux chefs d'al-Qaida en Irak ont été neutralisés, des élections ont eu lieu, un gouvernement d'union nationale est en place, mais le pays reste au bord de la guerre civile et de la dislocation. Pour Bush, une défaite en Irak constituerait la vraie victoire des terroristes du 11 Septembre : il brandit le spectre d'un pays qui deviendrait l'exacte réplique de l'Afghanistan d'avant le 11 Septembre...

SÉCURITÉ CONTRE LIBERTÉS Malgré les critiques dont il est l'objet, le «président de guerre» a une réussite majeure à son actif : l'Amérique n'a pas subi d'autre attentat depuis cinq ans. C'est en partie le fruit d'une politique sécuritaire conduite au nom de la préservation des libertés. Quarante-cinq jours après les attentats, le gouvernement fait adopter le Patriot Act, une loi qui étend considérablement les pouvoirs de surveillance des autorités fédérales, durcit les règles bancaires et les lois sur l'immigration. Des programmes secrets d'écoutes téléphoniques et d'espionnage des transactions financières seront révélés plus tard. L'Administration affirme que quinze «attaques majeures» ont pu ainsi être évitées, avec la coopération internationale. Plusieurs dizaines de responsables d'al-Qaida ont été capturés et près de 800 «ennemis combattants» ont été envoyés dans la prison militaire de Guantanamo, à Cuba, un sujet de réprobation internationale à cause du régime d'exception qui y prévaut. Seuls dix détenus ont été déférés devant des tribunaux militaires jugés illégaux par la Cour suprême. Aux États-Unis, moins de 10% des suspects arrêtés ont été jugés, et condamnés en moyenne à vingt-huit jours de prison. Le seul condamné à perpétuité par un tribunal américain pour le 11 Septembre est le Français Zacarias Moussaoui.

LE PRESTIGE TERNI DE L'AMÉRIQUE Après les attentats de Madrid, Londres ou Bali, personne ne songe à nier la réalité du fléau terroriste. Mais, à la lumière du fiasco irakien et du naufrage du «nouveau Moyen-Orient» dans les affrontements entre Israël et ses voisins (palestiniens et libanais), la notion d'un changement démocratique provoqué par la force a perdu beaucoup d'adeptes. D'après un sondage Atlantic Trends, 77% des Européens et 58% des Américains désapprouvent la gestion des affaires internationales par George Bush. Guantanamo, les méthodes secrètes de la CIA, le scandale dans la prison d'Abou Ghraïb n'ont pas seulement terni l'image des États-Unis : ils ont entamé leur autorité morale. Aligné sur Israël, le «président de guerre» ne se pose plus en médiateur de paix. Dans son bras de fer sur le nucléaire, l'Iran tient tête à une Amérique affaiblie. Si ce n'est pas un effet du 11 Septembre, c'est lié à la manière dont Bush a choisi d'y répondre. Même quand l'usage de la force est nécessaire, il complique la diplomatie et légitime la violence.

Certains soutiendront que le monde a peu changé, que la globalisation se poursuit et que le tourisme international ne s'est jamais aussi bien porté. Mais l'avenir est plus sombre depuis que la fumée du World Trade Center s'est élevée sur l'horizon.


IL Y A PLUS DE TERORISTES aujourd'hui grace à la politique de BUSH
hier à RIPOSTES monsieur BALLADUR ET LANG qui sont visiblement contre la politique de BUSH ont dit qu'il fallait résoudre les causes du terrorisme
Voila une bonne idée
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Aujourd'hui il y a une nouvelle cassette d'AL QUAIDA

Nouvelles menaces d'Al-Qaïda


Le numéro 2 du groupe, l'Egyptien Al Zawahri, est apparu ce 11 septembre sur une vidéo. Elle a été diffusée partiellement par la chaîne de télévision américaine CNN. Dans cette allocution, Al Zawahri exhorte les Musulmans à accentuer leurs attaques et promet d'expulser les occidentaux du Golfe persique. Il s'en prend également à Israël.

11 sep 2006 13:48

La date n'est évidemment pas choisie au hasard. Le numéro deux d'Al Qaïda a fait sa réapparition aujourd'hui sur les écrans. Dans ce message, al-Zawahri annonce que de nouveaux événements sont en préparation et que les prochaines cibles seront les états arabes du Golfe et Israël. Et le numéro 2 d’Al Qaida de lance à l’adresse des Américains " Vous ne devriez pas perdre votre temps à renforcer vos forces en Irak et en Afghanistan, parce qu'elles sont vouées à la défaite , vous devriez plutôt renforcer vos défenses dans ces deux régions".

On ignore encore pour l'instant comment CNN a pu obtenir cette vidéo, ni quand elle a été réalisée, et surtout quelle est son authenticité.

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QUELLE EST SON AUTHENTICITE C EST EFFECTIVEMENT UNE BONNE QUESTION

Dans la précedante cassette il y a quelques jours ALquaida n'en voulait pas à Israel au contraire Je vois qu'aujourd'hui cela à changé.

Maintenant Al qaida envoie ces casssettes à CNN !!!!!!!!!!
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Message par martyne »

martyne
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Message par martyne »

pour BUSH la justification de la guerre en IRAK est:
Le régime de SADDAM HUSSEIN était une ménace
une menace pour qui?
Il n'y avait aucune arme de destruction massive
Aucun lien avec AL QUAIDA!!!!!!!!!!!
Par contre aujourd'hui grace à BUSH ce pays est un vivier pour le terrorisme
Il a également fait l'éloge du PAKISTAN
c'est surprenant de dire cela car régime de Musharraf, en proclamant que des régions entières aux confins du Pakistan étaient devenues ingouvernables, a abdiqué ses responsabilités au profit des talibans et d’al-Qaida.

C'est ce que des experts ont également dit hier à C dans l'air
et c'est inquiétant car le PAKISTAN a déja des armes nucléaires mais BUSH ne voit visiblement aucun problème puisqu'il fait l'éloge du PAKISTAN
Si Bush veut faire la guerre aux pays qui sont des ménaces il y a du boulot la Coree du nord, l'Arabie saoudite, le Pakistan................en attaquant l'IRAK il s'est trompé de cible

Bush continue a traquer BEN LADEN c'est certainement inutile car il est certainement mort
Hier à C dans l air Roland Jacquard, expert en matière de terrorisme a enfin émis cette idée

Toujours à C dans l'air aucun expert ne s'est posé la question à savoir comment CNN a obtenu la dernière cassette c'est pourtant surprenant




La dictature militaire a fait du Pakistan une plaque tournante du terrorisme, par Benazir Bhutto Par Benazir Bhutto (Ancien premier ministre du Pakistan). Publié le 24 août 2006Actualisé le 24 août 2006 : 08h34



Pour certains, l’inquiétante coïncidence qui unit les complots terroristes, les attaques perpétrées contre l’Occident et la République islamique du Pakistan peut sembler aussi dénuée de fondement que fortuite. En ce qui me concerne, cette convergence m’apparaît hélas tristement pertinente. Elle provient directement de la faiblesse occidentale qui a permis aux régimes militaires successifs de réprimer les aspirations démocratiques du peuple pakistanais, pour peu que les dictateurs au pouvoir fassent semblant d’épouser les objectifs politiques de la communauté internationale. À la fin des années 1970, le gouvernement pakistanais démocratiquement élu et dirigé par mon père, Zulfikar Ali Bhutto, fut renversé par un coup d’État fomenté par le chef d’état-major de l’armée, le général Mohammad Zia ul-Haq. Dans un premier temps, la communauté internationale exigea le retour de la démocratie et réclama la tenue d’élections libres et équitables. Une fois autoproclamé président, Zia promit que ces élections interviendraient dans les trois mois – un délai qu’il prolongea de trois mois supplémentaires, puis d’un an. L’Occident exprima sa frustration et son impatience, mais après l’invasion soviétique en Afghanistan, les appels à un retour de la démocratie au Pakistan cessèrent, d’autant que les États-Unis voyaient l’occasion d’utiliser les événements déchirant l’Asie du Sud-Ouest pour déstabiliser l’Union soviétique. L es États-Unis ont subventionné l’entraînement des moudjahidins fondamentalistes afghans à travers le Pakistan, et tout particulièrement par le biais des agences de renseignements militaires que Zia avait créées pour asseoir son pouvoir. Cette alliance n’a pas eu pour unique effet de pourvoir les moudjahidins en armement moderne et en nouvelles technologies. Elle a également transformé ma patrie, de la nation pacifique qu’elle était, en une société de Kalachnikovs, d’intoxication à l’héroïne et d’islam radicalisé. Les rues de Karachi sont devenues la proie des armes et des enlèvements. Et le détournement des ressources du secteur social vers la sphère militaire a provoqué des conséquences en chaîne au sein de la société pakistanaise.

Pendant que le gouvernement négligeait ses responsabilités en matière d’éducation, de santé, de logement et de services sociaux, le peuple a commencé à chercher du soutien ailleurs. La mise sur pied à travers tout le territoire national de milliers de madrasas (écoles coraniques) à visée politique constitua la manifestation la plus évidente de ce renversement de situation. Ces écoles ont éhontément exploité l’Islam pour propager un message de radicalité et d’intolérance, accompagné d’un entraînement de type paramilitaire. Elles sont devenues un terreau fertile pour la haine, la xénophobie portée à son paroxysme, le militantisme et le terrorisme. Une fois les Soviétiques partis, l’Occident laissa tomber son projet démocratique pour l’Afghanistan, donnant quartier libre aux plus radicaux des moudjahidins. Le Pakistan et l’Afghanistan sont alors devenus les berceaux d’un mouvement extrémiste combinant le politique au religieux, lequel s’incarna tout d’abord avec les talibans puis plus tard dans al- Qaida. Il paraît probable que le Jamaat ud Dawa, ce nouveau type d’organisation hybride associant action caritative et terrorisme – si on en croit les reportages publiés récemment – a exploité le modèle politique des madrasas pour détourner les secours destinés aux victimes du dernier tremblement de terre et rediriger ces fonds vers les responsables du complot déjoué dernièrement à Londres – un complot qui visait à faire exploser des avions de ligne au-dessus de l’Atlantique. Il est tragique que, vingt ans après le coup d’État de Zia contre la démocratie pakistanaise, un autre chef d’état-major a monté un complot contre un gouvernement civil. Le nouveau dictateur pakistanais, le général Pervez Musharraf, s’est joué sans vergogne de l’Occident, en donnant de temps en temps des gages aussi insincères que calculés de son adhésion à la guerre totale contre le terrorisme, parvenant ainsi à se débarrasser de la pression politique américaine et britannique alors qu’il faisait arrêter et exiler les dissidents en toute impunité, décimait les partis politiques, renforçait sa mainmise sur la presse, et faisait reculer d’une génération les droits de l’homme et ceux de la femme.

Le régime de Musharraf, en proclamant que des régions entières aux confins du Pakistan étaient devenues ingouvernables, a abdiqué ses responsabilités au profit des talibans et d’al-Qaida. Il n’est pas surprenant qu’Oussama Ben Laden, un homme qui a investi des sommes considérables pour détruire mon gouvernement, n’ait pas été arrêté. Cet homme diffuse des messages enregistrés sur des cassettes et le fait dans la plus totale impunité, à la barbe de la dictature militaire pakistanaise, sous la protection de militaires extrémistes et de groupes de militants des zones tribales du Waziristan, dont le régime de Musharraf a échoué à s’assurer le contrôle. L’idée selon laquelle ces larges franges du territoire pakistanais seraient ingouvernables est profondément absurde. Pendant mes deux mandats comme premier ministre, mon gouvernement a renforcé l’assise de l’État en s’appuyant sur l’administration civile et en recourant à des troupes paramilitaires. La dictature de Musharraf affiche un soutien voyant – quoiqu’au compte-gouttes – à la guerre contre le terrorisme afin de se maintenir dans les bonnes grâces de Washington, tout en régnant sur un système qui, dans le même temps, apporte son aide aux extrémistes et consacre leur pouvoir au détriment des modérés. Les dangereuses madrasas politiques, que j’ai passé plusieurs années à démanteler lorsque j’étais premier ministre, sont désormais florissantes et croissent sous la dictature militaire. Pourquoi la piste du terrorisme international semble-t-elle toujours remonter au Pakistan ? Pourquoi les émigrés pakistanais de deuxième génération à travers le monde sont-ils bien plus attirés par ce mode de terrorisme que tant d’autres musulmans désabusés d’Occident ? Qu’est-ce que le Pakistan a de si particulier que notre nation se retrouve au coeur des complots terroristes et des conspirations qui, de Leeds à Londres, visent les avions, les bus, les trains et, surtout, les civils innocents ?

J e crois que les systèmes politiques génèrent des réponses particulières chez les populations civiles. Dans une dictature militaire, le pouvoir procède des armes plus que de la loi. Depuis des décennies, le message adressé aux jeunes Pakistanais, au travers d’interventions militaires répétées, est que la force fait le droit. L’Occident, en soutenant l’abolition des aspirations démocratiques du peuple par la dictature militaire pakistanaise, a permis aux dictatures de propager ce message auprès de nouvelles générations de jeunes musulmans. Bien davantage, l’utilisation d’institutions radicales est la clé qui permet de comprendre le lien de plus en plus étroit entre Islamabad et les incidents terroristes. Les démocraties ne déclarent pas la guerre aux démocraties. Les gouvernements démocratiques ne légitiment pas les terroristes, pas plus qu’ils ne les protègent ou ne les abritent. Les sociétés démocratiques fabriquent un grand nombre de citoyens qui ont bien intégré l’importance de la loi ainsi que les valeurs de diversité et de tolérance. Un Pakistan démocratique, libéré du joug de la dictature militaire, cesserait d’être le bouillon de culture propice au développement de cette pandémie qu’est le terrorisme international.


(© 2006 Global Viewpoint. Tribune Media Services International)




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