Je profite de la digression sur la psychosomatique
Avez-vous lu le livre du neurologue Pierre-Jean Thomas-Lamotte
Et si la maladie n' était pas un hasard ?
Pour lui, toutes les maladies sont développées par le corps « pour compenser nos grandes et petites déceptions émotionnelles ». Preuves à l'appui. C'est fascinant mais... il réduit les maladies même les plus graves à cette unique cause (déformation professionnelle), alors qu'on peut réconcilier de manière plus logique sa vision et l'approche de Seignalet comme ceci :
Les maladies chroniques sont dues à un empoisonnement progressif préalable du corps (par des toxines d'origine digestives, métaboliques, pesticides, métaux lourds, etc.). Mais le corps a une capacité formidable de gérer cet empoisonnement et peut éliminer les toxines par différentes voies préférentielles (suivant notre patrimoine génétique, mais aussi notre histoire physiologique, et d'autres facteurs que nous ignorons). Il est possible, par « loi d'économie » que le corps
profite d'une élimination qu'il doit faire de toutes manières, pour également compenser un état émotionnel. D'une pierre deux coups ! Je soulage le corps et éliminant des toxines, mais pas n'importe où, à un endroit symbolique qui va également soulager l'esprit (inconsciemment) !
Les mécanismes précis restent à découvrir, mais l'action du psychisme sur le corps est indéniable (effet placébo, nocébo, etc.). Et soyons un peu humbles, beaucoup de phénomènes biochimiques subtils nous échappent encore.
Pour résumer, on ne fait pas un cancer à cause d'une contrariété (on serait vraiment ridiculement mal fichu !), on fait un cancer à cause d'un état d'
empoisonnement interne avancé, mais on déclenche
un certain type de cancer en tant que symbole d'un conflit psychique. C 'est sans doute indispensable de résoudre le conflit (méthode du docteur
Hamer), mais il faut aussi mettre fin à l'empoisonnement du corps, sinon la crise d'élimination ou l'effet néfaste des toxines se manifestera tôt ou tard sous une autre forme.
C'est valable pour plusieurs maladies chroniques : on peut penser que le corps a la capacité d'éliminer les toxines de différentes manières (par la peau, les poumons, le colon...), ou bien les stocker en divers endroits du corps (graisses, articulations, etc.) sans qu'il y ait une voie obligatoire. Dans certains cas il a le choix, et ce choix pourrait être induit par le psychisme. C'est bien pour ça que le régime Seignalet fonctionne (il réduit l'empoisonnement interne), mais que l'approche émotionnelle agit également : les deux approches sont complémentaires ! Mais encore une fois, supprimer la cause de l'empoisonnement est indispensable

, sinon on ne fait que déplacer le problème et retarder l'échéance.
Revenons aux vaccins (si, si, il va y avoir un lien !

)
Déjà, si tu arrives à trouver un vaccin sans conservateur au mercure (possible), sans adjuvant de l'immunité à l'aluminium ou autre (sans doute impossible), bravo, tu auras déjà évité une nouvelle source d'empoisonnement,
injectée cette fois directement dans le sang. Franchement, dans notre environnement actuel notre corps a largement de quoi s'occuper, il n'a vraiment pas besoin de ce poids supplémentaire !
Ensuite, je crois que les vaccins sont la grande arnaque médicale du siècle, mais ça me regarde. Ou plutôt le grand aveuglement car l'immense majorité des acteurs sont de bonne foi.
C'est l'effet pervers de la noble idée de prévention. Le médicament préventif est un produit idéal : par définition il ne guérit pas, mais empêche la maladie de survenir. Comment saura-t-on s'il a été efficace ? Eh bien
on ne peut pas le savoir ! Sauf si on attrape la maladie qu'il était censé prévenir. Et dans bien des cas on peut gruger les statistiques... de bonne foi : ce petit a été vacciné contre ceci, donc il ne souffre pas de ceci (impossible vous dis-je !) mais de cela. Quand ceci et cela peuvent avoir des symptômes proches (ce qui arrive souvent). Il était vacciné contre l'une, pas de bol, il a eu l'autre ! Pas besoin de faire des coûteuses analyses pour vérifier, tout le monde sait que... etc.
Voilà un produit dont on peut difficilement vérifier l'efficacité, ajoutons-y un le marketing le plus facile (la peur), nous obtenons le produit rêvé de l'industrie pharmaceutique ! Jackpot.
Mais même cela est un faux problème, si on ose aller un peu plus loin.
Pour certaines affections, tout de même,
l'efficacité du vaccin est indiscutable. Et c'est cela qui peut devenir gênant...
Seignalet ouvre la voie à demi-mot à une vision différentes des maladies. Ce qu'il dit pour les maladies chroniques est également vrai pour les maladies aiguës (c'est-à-dire : de courte durée) : elles peuvent être des occasions privilégiées pour le corps d'éliminer des polluants internes. Exemples : grippe, gastro-entérite, etc. Si l'on empêche à tout prix ces épisodes relativement bénins de se produire, on empêche des éliminations ou rénovations salutaires. Donc les polluants internes s'accumuleront encore plus vite, empoisonnant le corps jusqu'à créer le terrain des maladies chroniques d'encrassement ou d'élimination. Comme bien des médicaments, les vaccins ne visent qu'à faire disparaître des symptômes plutôt qu'à traiter la cause réelle : ils ne font que déplacer le problème de manière dangereuse.
C'est difficile à accepter mais la médecine moderne a cette fâcheuse tendance à accuser les pompiers d'avoir mis le feu, et à tirer sur les ambulances...
Peut-être tout simplement parce que c'est l'approche la plus facile, qui procure un confort rapide (mais illusoire) aux patients, et donc celle qui rapporte le plus !
Pierre C.