J'ai lu tellement d'infos sur la nutrition que je ne sais plus comment manger, entre paléo, cétogène(qui contient d'ailleurs dans les livres que j'ai feuilleté des produits laitiers), cru, jus, GAPS..., tous ont une base intéressante , je passe de l'un à l'autre, je ne sais plus où aller. Je ne prends plus de plaisir à manger, la nourriture est devenue anxiogène. Etre vg ou pas, la viande est acide mais nécessaire, le poisson bourré de mercure mais aussi d'omégas3, les fruits apportent trop glucides mais aussi des vit C...
Sans compter la frustration de ne plus pouvoir aller dans certains restaurants que j'aimais bien, de ne plus être invitée par mon entourage( trop compliqué pour eux de préparer un repas OK, refus que je ramène mon repas...mon dernier dîner avec des amis était début décembre et on m'a ben fait comprendre que je débloquais grave, que je me pourrissais la vie avec un régime qui ne servait à rien parce que j'ai refusé le repas: gratin dauphinois aux lardons et le dessert: glace à la vanille +chantilly ).Et puis il y a la frustration de me priver de choses qui me font envie, je suis de + en + seule, isolée.
Et surtout avoir toujours mal malgré tous les efforts que je fais, j'ai bien peur que la névralgie pudendale ne réagisse pas au régime.
Je suis vraiment désolée , j'aimerai tellement apporter un témoignage positif
J'ai aussi la médecine du travail qui me harcèle constamment , je voudrais travailler mais non, je me suis retrouver en inaptitude, puis en mi-temps thérapeutique contre ma volonté(mais ce que je veux tout le monde s'en fout), ça m'a mis dans une difficulté financière pendant des mois. J'ai dû faire un dossier MDPH contre ma volonté sinon elle me remettait en inaptitude, elle m'oblige à tester plusieurs adaptations sur mon lieu de travail parce qu'elle fait une étude sur le NP. Donc tout le monde est au courant, ça me replonge constamment dans mes pbs de santé, ça me mine, j'en peux plus. Je voudrais tellement qu'elle me laisse tranquille, je ne lui ai rien demandé et je ne peux pas m'opposer à son intervention.
J'en arrive à vouloir en finir.




