Je suis Dome fille, 65 ans, ma mère ayant subit 18 mois de traitement lourd pour tuberculose en sanatorium puis ayant pris du distilbène après une fausse couche je dois avoir "mangé" un bon cocktail chimique in utero. Résultat : autisme asperger, système génital atteint (hystérectomie à 42 ans : le plus beau jour de ma vie après 31 ans de souffrance), maux de ventre terribles (élevée au lait de vache), douleurs dans tout le corps, obésité.
Comme mon système hormonal est atteint je grossis depuis l'âge de 11 ans d'où régimes hyper restrictifs divers et variés qui n'ont abouti qu'à me frustrer et à me bousiller le moral d'où anti dépresseurs quand c'était trop dur.
Je me suis posée la question et l'ai posée à tous les médecins que j'ai rencontré : est-ce que c'est mon cerveau qui est malade et qui envoie des signaux de douleur au corps ou est-ce l'inverse ? Pas de réponse du corps médical, seulement radios scaner IRM qui ne donnaient rien de probant d'où diagnostique de malade dépressive ....................
Les douleurs se faisant de plus en plus intenses je m'étais résolue à aller voir un psychiatre pour qu'il me donne des calmants, quitte à s'abréger la vie autant qu'elle soit sans douleur.
Je ne sais pas si j'ai un ange gardien particulièrement gentil mais avant de prendre rendez-vous j'ai visité l'appart Seignalet. En piochant de ci de là je suis tombée sur un message particulièrement bien fait qui répond à la question : c'est mon corps qui est en cause.
Dans tous mes régimes j'avais supprimé le sucre, quelque fois le gluten mais jamais Gluten mais produits laitiers et sucre.
Je ne sais pas si c'est ma partie autisme qui fait ça mais au bout d'un seul jour je n'ai plus eu de douleurs dans les mains et mon cerveau a arrêté de tourner en boucle. Il mes reste les douleurs "physiques normales et explicables".
Ce qui est super c'est que maintenant que je sais que c'est à vie, je n'ai plus à me poser de question, ni à me mettre de challenge, ça prendra le temps qu'il faudra.
Mon système digestif lui se remet doucement en fonction et la joie de vivre est remontée.
Je ne suis pas encore "puriste" je consomme encore des légumes en boîte (je fais attention qu'ils soient sans sucre), ma viande est passée à la poêle.
Le matin je me fais un gloubi boulga de semoule de pois chiche ou de pois cassés avec soit du jambon, du cacao, des fruits, des oléagineux, des oeufs etc...
ou des flakes de sarrasin au lait d'amande curcuma.
A midi viande saignante ou poisson au court bouillon et légumes, riz ou pommes de terre.
Si besoin un fruit à 11h et 16h et du thé.
Le soir mélange de légumes cuits et légumes crus ou légumineuse et si grande faim sardine ou maquereau.
Je me suis aperçue que le fait de supprimer tous les ingrédients défendus ensemble me coupait l'envie de sucre. Là où il me fallait un mois de sevrage difficile ça a été instantané, un vrai bonheur.
Maintenant je vais essayer de me faire du beurre clarifié pour éviter 2 poêles, trouver une recette de béchamel compatible car pour mon mari aucun légume n'est comestible sans elle, passer aux légumes congelés au lieu des boîtes et me pencher sur la cuisson basse température tout en conservant mes casseroles.
Voilà je vous donnerai de mes nouvelles lors d'un prochain bilan.
Merci à tous de faire vivre ce fabuleux outil qu'est l'appart.






