Je n'ai pas de réponses, je ne pense pas que le charbon pris plusieurs heures après la prise de ton médicament pose problème, mais franchement, ne connaissant le fonctionnement des LP
=>Ce qui suit est un petit rappel global du fonctionnement des médocs Lp, même si j'enfonce une porte ouverte pour certains lecteurs
Médicaments LP
LP = Long playing = action prolongée suite à une libération prolongée / étalée des principes actifs.
Les médicaments à libération prolongée (LP) sont munis d'un enrobage spécial qui ralentit et prolonge la diffusion du médicament dans le corps ...
Ça c'est le principe. Il faut cependant s'entendre sur le sens exact de LP.
Certains médocs LP sont souvent gastro-résistants (une pellicule résiste aux sucs gastriques pdt la période de stagnation dans l'estomac). Cependant ils se décomposeront / libéreront rapidement dans le corps au niveau des intestins. À ce dernier stade, la libération de la molécule n'est pas plus lente que la forme galénique (comprimé).
Une forme galénique met souvent 30 à 60' pour que les principes actifs soient libérés, selon le type d'enrobage (pellicule fine ou gélule).
Mais il existe de véritables formes LP qui agissent selon le principe de la pression osmotique, par exemple.
Le noyau du médoc est entouré d’une membrane semi-perméable percée d’un orifice. La pénétration d’eau dans le noyau génère une pression osmotique permettant l’expulsion du principe actif à travers l’orifice de sortie à vitesse constante. Après l’administration, le comprimé se désintègre en nombreux pellets qui libèrent la substance active de façon continue jusqu'à 20 heures.
Certains médocs sont multicouches avec une diffusion progressive.
C'est très technique (et breveté, of course).
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Si vous ingérez une substance chélatrice comme du charbon de bois, de la chlorella, ou de l'argile, il faut voir ou va agir ces produits (dans l'estomac principalement, et subsidiairement dans les intestins) et / ou dans la circulation sanguine.
Il faut tenir compte des proportions du médoc qui sera chélaté, de la durée de vie du chélateur, etc.
Difficile d'être plus précis. Il faut faire chacun ses expérience personnelles, en jugeant de l'opportunité / pertinence du choix. Adapter la posologie (et prévenir le thérapeute), sachant que la chélation peut être sélective (en ciblant certains composants et moins les autres). Postposer l'interférence sera souvent le meilleur choix, quand c'est possible. Question de priorité …
Sinon, il faudra s'assurer, par une prise de sang, qu'il n'y a pas surcharge. Pas évident dans certains cas …
Enfin, un rappel utile:
certaines substances prolongent la demi-vie de nombreux médocs. Attention les amateurs de jus de fruits mélangés achetés dans le commerce et particulièrement du
pamplemousse (naringine, famille des coumarines).
En effet, des substances contenues dans le pamplemousse empêchent un enzyme de métaboliser convenablement certains médicaments, ce qui entraîne l’augmentation de leur concentration dans le sang, pouvant ainsi causer des réactions indésirables graves … (par exemple des médicaments pour le traitement du cancer, de la dépression, de l’hypercholestérolémie, de l’hypertension artérielle, des reflux gastro-intestinaux, de problèmes cardiaques, et autres). La consommation d’aussi peu que 250 ml de jus peut, dans certains cas, entraîner des effets qui peuvent persister durant 3 jours ou davantage.
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